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Revue de presse

Publié dans : Revue de presse
Mercredi 21 octobre 2009 3 21 /10 /Oct /2009 13:17

 

L’Europe, comme chacun sait va très bien ; tellement bien qu’elle a pris le parti de marcher sur la tête !

En effet, constatant, non sans raison, que l’instauration d’un espace de libre circulation entre les pays de l’Union est à l’origine de nombreux problèmes en matière migratoire, l’Europe décide de… persévérer dans une intégration toujours renforcée.

 

Ainsi, Jacques Barrot, parfait liquidateur judiciaire des intérêts de la France à Bruxelles, vient-il d’annoncer que l’Union devait entamer une réflexion afin d’aboutir, d’ici trois ans, à la mise en place d’une procédure d’asile commune au 27 Nations. Loin de se soucier du souhait des 27 Peuples en cause, du respect des Souverainetés et des spécificités nationales, l’homme explique qu’il faut enrayer le système de « droit d’asile à la carte (provoqué) par des droits Nationaux encore très différents ». Oui Monsieur Barrot ces différences s’appellent l’identité nationale, et si la Loi n’est pas la même à Malte qu’en Pologne, en France qu’en Espagne, c’est simplement que chaque Nation est unique et ne peut -ne doit aussi- être confondue avec aucune autre.

 

Mais dans le grand brasier européano-mondialiste, tout doit partir : spécificités, Histoires, Institutions, Politiques, Nations, Peuples, Identités… Et à ce jeu là, la grande uniformisation continentale des législations doit aussi entrainer une immigration légale et accrue. Telle est en tout cas l’idée de la Commission lorsqu’elle précise que « les mesures envisagées visent à offrir un degré plus élevé de protection aux victimes de persécutions ».

 

Alors, outre de dire, ce qui n’étonnera personne, que je suis opposé à cette prétendue harmonisation,  une question ce pose à moi : lorsque J. Barrot et son ami JM Barosso auront imposé une  directive - car il faut au moins cela – visant à interdire le patriotisme, quel pays me donnera alors asile ?

Publié in WTS, Chronique la France dans l'Europe.

Par Gaël Nofri - Voir les 1 commentaires
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Publié dans : Revue de presse
Vendredi 16 octobre 2009 5 16 /10 /Oct /2009 07:44
Après la décision du Conseil Constitutionnel du 14 octobre dernier censurant les dispositions relatives à la finance islamique, je rappelle ici ma chronique "La France dans l'Europe" (WTS) du 13 du même mois publiée aussi dans Rassembler la France:

Je ne trouve rien de problématique dans le fait que les pays du Golf arabo-persique, et plus généralement certaines pétromonarchies musulmanes, soient richissimes.


Je ne vois pas le moindre mal à ce que ces pays créent des fonds de souverains richement dotés (les seuls véritablement significatifs avec celui de la Norvège), capables d’investir plusieurs milliards dans les entreprises de tel ou tel pays. Ils préparent leur après « or noir » et cela est tout à leur honneur. Quant à la réussite de ses fonds d’investissement, il conviendrait plus de s’inquiéter de l’échec cuisant de notre structure française, créée il y a maintenant un an par le Chef de l’Etat, que de la réussite obtenue par celles des dirigeants arabes.


Non, décidément non, il n’y a rien là dedans de grave ou de dangereux.


En tout état de cause, cela ne me semble pas dangereux tant que l’on ne parle pas d’accueillir en France la finance islamique ; car, la ce n’est plus du tout la même chose. En effet, le concept de banque islamique, qui date de 1963, a été développé en 1970 par l’Organisation de la Conférence Islamique afin d’aboutir à la Fondation d’un marché bancaire compatible avec les règles du Coran et de la civilisation Musulmane. Le mouvement s’est alors rependu dans les pays de tradition et d’histoire musulmanes : le Pakistan (1979), le Soudan (1983), l’Iran (1983) et l’Algérie (1991) ont par exemple adapté leur législation aux prescriptions de la Charia.

Mais la manne financière ainsi offerte est si grande que d’autres pays, bien moins concernés, ont alors tenté de s’engouffrer dans la brèche. En 2003 et 2004 une nouvelle législation fiscale et financière anglaise a été adoptée afin de partir à la conquête d’un marché décidément très attrayant : prohibition du « Riba », du « Gothar », du « Maysir », de « Haram », respect des « Fatwa » ont dès lors fait leur apparition dans la City londonienne.


Il est vrai qu’aux 300 établissements, un volume d’opération de 700 milliards de dollars, une progression constante de 15 % depuis 3 ans et un accès à une manne de liquidité estimée à 5.000 milliards de dollars, « la finance islamique présente bien des avantages », comme l’avouait récemment Christine LAGARDE au IIe Forum Français de la finance islamique.


L’affaire semble si bénéfique pour notre pays que Madame le Ministre de l’Economie fait déjà travailler ses équipes sur l’ « ajustement législatif rendu nécessaire afin de mettre en conformité le droit et l’organisation de la France » avec la Charia .


Adapter le Droit Français au Coran, voilà là où le bas blesse !

Mon pays n’est pas l’Islam, ma culture n’est pas celle du Coran ou des fatwas et je veux que mes lois respectent mon identité. Il n’y a pas ni mépris ni haine, il n’y a pas de religion non plus. Mais il y a moi, ce que je suis et qui souhaite continuer à être, il y a mon identité et mon héritage culturel, civilisationnel et politique au sens le plus noble du terme.


Alors je dis NON,


NON aux milliards des Princes Saoudiens qui prétendent changer la Patrie selon leur bon vouloir ;


NON aux eunuques du Sultan, ces gouvernants de la France qui n’hésitent pas à changer les lois et trahir leur Patrie pour servir ceux qu’ils reconnaissent désormais comme leur maître.

 


Par Gaël Nofri - Voir les 0 commentaires
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Publié dans : Revue de presse
Jeudi 8 octobre 2009 4 08 /10 /Oct /2009 09:59

Que la Président de la République bénéficie d’une immunité spécifique au regard de la fonction hors norme qu’est la sienne dans la Cinquième République, cela ne semble en rien scandaleux, bien au contraire. Le privilège conféré au Chef de l’Etat par le constituant de 1958 devait alors contribuer à faire de celui-ci l’arbitre parfait du jeu institutionnel et du combat politique de notre pays. Voilà pour la théorie.


Quelques 51 ans plus tard, le Chef de l’Etat n’est sans doute pas à la hauteur de ce que de Gaulle avait imaginé de ses successeurs ; bien au contraire. Incapable de rester à une place sans doute trop haute pour lui, Nicolas SARKOZY se voit contrait de descendre dans l’arène afin de se servir de sa fonction dans l’espoir de se débarrasser d’un de ses adversaires les plus sérieux. Ainsi peut-il, en toute liberté, porter atteinte à la présomption d’innocence d’un homme, ou se constituer partie civile dans un procès, et ce, en toute violation de l’esprit même de notre République.


Ame sensible s’abstenir, l’homme est à la manœuvre !


Réitérant par la voix de son avocat, ou directement dans un journal télévisé, ses directives à l’attention des juges, l’homme semble mener le procès Clearstream sans jamais en apparaître la victime… Juge et partie ; procureur et journaliste, le personnage y est partout.

Mais cela ne semble qu’une illustration du phénomène puisque désormais, le locataire de l’Elysée souhaite ni plus ni moins que supprimer les juges d’instruction dont il considère l’indépendance gênante.

Le problème est moins que l’on veuille réformer le statut de ces magistrats, qu’il convient enfin de rendre responsables de leurs actes, que de supprimer une indépendance dont nous n’avons qu’à nous louer. En effet, celle-ci garantit à l’architecture générale de notre pays la pérennité d’une autorité judiciaire qui, si elle n’est pas un pouvoir, ne se trouve pour autant pas aux ordres du pouvoir (la nuance est de taille). Mais, une fois n’est pas coutume, c’est aujourd’hui l’Union Européenne qui nous alerte face au projet élyséen : la Commission a en effet demandé à la France de revoir le texte qui, à ses yeux, risque fort de provoquer l’ingérence des politiques dans l’administration de la Justice.


Bruxelles n’est d’ailleurs pas seule à s’inquiéter de cette gravissime dérive : à en croire un récent sondage, publié dans le Figaro, 69 % des français estiment que l’attitude de Nicolas SARKOZY dans l’affaire Clearstream porte atteinte aux droits de Dominique de VILLEPIN et menace le bon fonctionnement de la Justice.

Comme disait Montesquieu : « Il n’y a pas de plus terrible tyrannie que celle que l’on exige à l’ombre des lois et avec les couleurs de la Justice ».


Publié in La Webtelevision Souverainiste,

Chronique La France dans l'Europe

Par Gaël Nofri - Voir les 0 commentaires
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Publié dans : Revue de presse
Vendredi 27 juillet 2007 5 27 /07 /Juil /2007 23:04

Cette interview réalisée par Franck VIANO est disponnible sur le site www.nice-premiere.com, vous pouvez y laisser un commentaire. 

Bonne lecture,


 
La prison de Nice fait toujours autant réagir dans le monde politique niçois et après le Sénateur Maire Jacques Peyrat, Rudy Salles, hervé Caël, Jean Icart et Muriel Marland Militello, c’est au tour d’une valeur montante de l’UMP locale, Gaël Nofri, qui donne son avis sur l’établissement pénitentiaire azuréen.
 

 

Nice-Premium : que faire pour rapidement trouver une solution à la vétusté de la prison de Nice ?


Gaël Nofri :
 La prison actuelle ne satisfait personne et c’est une honte. Un tel établissement ne fait pas honneur à notre Ville, à notre pays ainsi qu’aux gouvernants qui maintenant doivent trouver une solution. Il faut à tout prix, et au plus vite s’employer à déterminer un projet, s’y tenir, le financer et le mener à terme. Il est bien évident que lorsqu’on parle de bâtiment tel qu’une prison, on n’ obtient jamais l’assentiment total de toute la population et notamment des riverains concernés. Pour autant la situation a trop longtemps perduré et il faut agir.


Nice Premium : 3 prisonniers pour une place : comment en est on arrivé là ?


Gaël Nofri :
Partant de là, il est évident que le constat de tant d’années d’inactions, de tant de tergiversations, et de manque de volonté pèse lourd. En 2005 et 2006, j’ai fait partie de ceux qui ont regretté que la solution de la Plaine du Var n’est pas été retenue. En effet, alors que nous avions cru que le dénouement était proche, il a fallu faire face à beaucoup de déception lorsque nous avons compris que les petites divisions des uns et des autres avaient eu raison du projet présenté. Dans un communiqué j’avais condamné le gouvernement qui n’assumait pas ses responsabilités, et déploré que les quelques politiques locaux soient plus prompts à jouer de démagogie au profit de quelques propriétaires de la Plaine du Var que capables d’imposer l’intérêt général.


Il est évident que personne ne veut du voisinage d’une prison, personne non plus ne souhaite être exproprié. Mais un bâtiment dans cet état c’est un crime, un établissement carcéral en centre ville un contre sens : il faut en tirer toutes les conséquences et oser changer les choses. Même au risque de parfois déplaire. Il arrive que cela soit nécessaire. Si, comme je le crois, la solution de la Plaine du Var constituait le meilleur compromis il fallait l’imposer.


Nice Premium : où devra être implantée la prochaine prison et comment faire avaler la pilule aux voisins ?


Gaël Nofri :
Quant à la prison, je reste persuadé que le seul endroit où il existe à la fois les réserves foncières, les voies d’accès rapides à la Ville et à la configuration géographique nécessaire est celui de la RN 202 dans la Plaine du Var. Je n’imagine pas un seul instant que la prison demeure en centre ville dans quelque quartier que cela soit, comme je crois totalement absurde l’idée de la placer au cœur d’un des si rares sites naturels de Nice et dont nous avons tant besoin.


Nice Premium : quel serait votre projet pour la prison actuelle ?


Gaël Nofri :
Il faut sur cet emplacement offrir au quartier les moyens administratifs urbains et économiques du développement : un petit commissariat de proximité, une mairie annexe offrant à la population tous les services d’Etat Civil, ainsi aussi sans doute, que des commerces de proximité, des espaces verts conviviaux et une infrastructure sportives de proximité seraient les bienvenus. La première des choses qu’il faut dire c’est qu’il est impensable que la prison demeure là où elle est actuellement. En effet, comment imaginez qu’en plein cœur de Nice, dans un quartier qui a tant besoin d’un réaménagement urbain afin de dynamiser son économie, de rehausser sa qualité de vie, comment imaginer que l’on laisse un tel espace en friche, qu’il soit occupé par une prison, par une seconde Halle SPADA etc ... Déjà, en 1887 à sa création, cette prison était aux yeux de beaucoup surexploitée, aujourd’hui où l’on voudrait voir la situation carcérale de notre pays évoluer vers un mieux, pourtant la prison de Nice compte trois fois plus de détenus qu’alors.

Par Gaël Nofri - Voir les 0 commentaires
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