Qui suis-je ?

A lire

AccuseNapoleon3 

Je vous invite à découvrir mon dernier livre:

Napoléon III, visionnaire de l'Europe

Préface du Professeur BLED

Editions FX de Guibert

 

Télécharger la couverture

Catégories

Recommander

Syndication

  • Flux RSS des articles

M'écrire

Revue de presse

Publié dans : Revue de presse
Vendredi 27 juillet 2007 5 27 /07 /Juil /2007 23:04

Cette interview réalisée par Franck VIANO est disponnible sur le site www.nice-premiere.com, vous pouvez y laisser un commentaire. 

Bonne lecture,


 
La prison de Nice fait toujours autant réagir dans le monde politique niçois et après le Sénateur Maire Jacques Peyrat, Rudy Salles, hervé Caël, Jean Icart et Muriel Marland Militello, c’est au tour d’une valeur montante de l’UMP locale, Gaël Nofri, qui donne son avis sur l’établissement pénitentiaire azuréen.
 

 

Nice-Premium : que faire pour rapidement trouver une solution à la vétusté de la prison de Nice ?


Gaël Nofri :
 La prison actuelle ne satisfait personne et c’est une honte. Un tel établissement ne fait pas honneur à notre Ville, à notre pays ainsi qu’aux gouvernants qui maintenant doivent trouver une solution. Il faut à tout prix, et au plus vite s’employer à déterminer un projet, s’y tenir, le financer et le mener à terme. Il est bien évident que lorsqu’on parle de bâtiment tel qu’une prison, on n’ obtient jamais l’assentiment total de toute la population et notamment des riverains concernés. Pour autant la situation a trop longtemps perduré et il faut agir.


Nice Premium : 3 prisonniers pour une place : comment en est on arrivé là ?


Gaël Nofri :
Partant de là, il est évident que le constat de tant d’années d’inactions, de tant de tergiversations, et de manque de volonté pèse lourd. En 2005 et 2006, j’ai fait partie de ceux qui ont regretté que la solution de la Plaine du Var n’est pas été retenue. En effet, alors que nous avions cru que le dénouement était proche, il a fallu faire face à beaucoup de déception lorsque nous avons compris que les petites divisions des uns et des autres avaient eu raison du projet présenté. Dans un communiqué j’avais condamné le gouvernement qui n’assumait pas ses responsabilités, et déploré que les quelques politiques locaux soient plus prompts à jouer de démagogie au profit de quelques propriétaires de la Plaine du Var que capables d’imposer l’intérêt général.


Il est évident que personne ne veut du voisinage d’une prison, personne non plus ne souhaite être exproprié. Mais un bâtiment dans cet état c’est un crime, un établissement carcéral en centre ville un contre sens : il faut en tirer toutes les conséquences et oser changer les choses. Même au risque de parfois déplaire. Il arrive que cela soit nécessaire. Si, comme je le crois, la solution de la Plaine du Var constituait le meilleur compromis il fallait l’imposer.


Nice Premium : où devra être implantée la prochaine prison et comment faire avaler la pilule aux voisins ?


Gaël Nofri :
Quant à la prison, je reste persuadé que le seul endroit où il existe à la fois les réserves foncières, les voies d’accès rapides à la Ville et à la configuration géographique nécessaire est celui de la RN 202 dans la Plaine du Var. Je n’imagine pas un seul instant que la prison demeure en centre ville dans quelque quartier que cela soit, comme je crois totalement absurde l’idée de la placer au cœur d’un des si rares sites naturels de Nice et dont nous avons tant besoin.


Nice Premium : quel serait votre projet pour la prison actuelle ?


Gaël Nofri :
Il faut sur cet emplacement offrir au quartier les moyens administratifs urbains et économiques du développement : un petit commissariat de proximité, une mairie annexe offrant à la population tous les services d’Etat Civil, ainsi aussi sans doute, que des commerces de proximité, des espaces verts conviviaux et une infrastructure sportives de proximité seraient les bienvenus. La première des choses qu’il faut dire c’est qu’il est impensable que la prison demeure là où elle est actuellement. En effet, comment imaginez qu’en plein cœur de Nice, dans un quartier qui a tant besoin d’un réaménagement urbain afin de dynamiser son économie, de rehausser sa qualité de vie, comment imaginer que l’on laisse un tel espace en friche, qu’il soit occupé par une prison, par une seconde Halle SPADA etc ... Déjà, en 1887 à sa création, cette prison était aux yeux de beaucoup surexploitée, aujourd’hui où l’on voudrait voir la situation carcérale de notre pays évoluer vers un mieux, pourtant la prison de Nice compte trois fois plus de détenus qu’alors.

Par Gaël Nofri - Voir les 0 commentaires
Ecrire un commentaire
Publié dans : Revue de presse
Mercredi 4 juillet 2007 3 04 /07 /Juil /2007 20:10
Il est un des jeunes loups de la politique niçoise mais il est aussi l’auteur d’un ouvrage intitulé « Trois réformes pour un adieu » visant à décrypter les trois réformes que sont l’abolition de la peine de mort, le statut pénal du Chef de l’Etat et le pouvoir du corps électoral de Nouvelle Calédonie.

  
Installé à Nice depuis quelques années, Gaël Nofri est tombé dans le bain de la politique depuis tout petit. Il est aujourd’hui proche de Jacques Peyrat et de Charles Pasqua, ses deux mentors, et, comme tous les niçois, se prépare à la joute municipale qui aura lieu courant 2008. 
 

Entretien donc avec un Max Gallo junior qui rêverait de marcher sur les traces de son aîné. 
 

lire l'interview

 

Par Gaël Nofri - Voir les 0 commentaires
Ecrire un commentaire
Publié dans : Revue de presse
Samedi 5 mai 2007 6 05 /05 /Mai /2007 12:14

Le Petit Niçois, le 13 Novembre 2003.

 

 

"Je tiens à affirmer mon soutien total et inconditionnel aux Forces de Police qui se sont à juste titre offusquées des paroles du groupe de rap "SNIPER". Ce groupe, dans une "chanson" incitait les jeunes à la révolte contre l'ordre établi, au meurtre et à la haine communautariste. Cette situation me parait être insupportable. Je soutiens les représentants de l'ordre qui, sans cesse montrés du doigt assurent une mission essentielle notamment pour les plus démunis d'entre nous. Je tiens aussi à réagir afin de mettre un terme au grand mensonge qui consiste à faire croire que les jeunes sont des révoltés perpétuels, des inconscients maladifs. Je suis jeune, j'aime mon pays et j'apprécie le travail des Forces de l'Ordre.

J'espère en outre que le Ministre de l'intérieur ne laissera pas impunie cette attaque verbale contre l'autorité de la République."

Par Gaël Nofri - Voir les 0 commentaires
Ecrire un commentaire
Publié dans : Revue de presse
Jeudi 13 avril 2006 4 13 /04 /Avr /2006 16:07

 

 

Le Petit Niçois, le 13 Avril 2006.

 


La déclaration de Dominique de Villepin sur le retrait du Contrat Première Embauche est certes un regret du fait de la disparition d'un outil juridique capable de redynamiser l'emploi des jeunes, mais aussi facteur d'espoir. En effet, l'annoncer par le Premier Ministre d'un recadrage de la politique gouvernementale en faveur de l'emploi des jeunes vers une plus grande cohérence entre le monde de l'entreprise et celui de l'éducation est un sujet récurrent du monde politique. Cette décision rejoint les analyses de l'Association Nice Génération Espoir qui, depuis sa création, n'a eu de cesse de dénoncer l'injuste spirale qui mène la jeunesse à allonger la durée des études. Ce n'est pas forcément un facteur de réussite pour les entreprises qui préfèrent les formations courtes ou internes.

L'association se félicite ainsi de telles initiatives, mais elle tient cependant à rappeler que la réforme doit être menée en profondeur pour endiguer les 23% de chômage chez les moins de 25 ans. Il faut maintenant aller plus loin qu'un timide saupoudrage. Il s'agit de penser les réalités, de revoir le système et ce de façon courageuse, sans a priori et sans préalable.

Par Gaël Nofri - Voir les 0 commentaires
Ecrire un commentaire
 
Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés