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Publié dans : Brèves
Dimanche 15 janvier 2012 7 15 /01 /Jan /2012 19:47

images-copie-1Le recul de Nicolas Sarkozy sur la nomination annoncée de l’actuel Secrétaire Général de l’Elysée Xavier Musca à la tête de la Caisse des dépôts et Consignation ne peut que réjouir tous les défenseurs des valeurs républicaines, attachés à l’intérêt général, au refus du clanisme et des nominations de complaisance. Cependant, nous ne pouvons que nous inquiéter de la décision du Chef de l’Etat de laisser en jachère la direction d’un tel organisme à l’heure où celui-ci se trouve en première ligne pour traiter nombre de dossiers importants, surtout en période de crise.

 

La question du devenir des activités de la banque franco-belge DEXIA et par là même du refinancement des Collectivités Locales, dossier dans lequel le Gouvernement s’est déjà illustré par une incompétence et un amateurisme tragique, ne peut que nous alarmer. S’il est nécessaire de ne pas obérer l’avenir par une nomination de pure complaisance, il est en revanche important de ne pas s’enfermer dans une attitude irresponsable dont les conséquences économiques, sociales et locales ne peuvent qu’être terribles pour notre pays.

 

Nicolas Sarkozy prétend vouloir apporter à la France « un précédent démocratique qui honore notre pays », qu’il commence par garantir que Marine Le Pen puisse être candidate aux élections présidentielles, qu’il assure au courant national une véritable représentativité au sein de l’Assemblée Nationale, au lieu de se dédouaner d’un dossier difficile mais pourtant crucial.

Par Gaël Nofri - Voir les 0 commentaires
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Publié dans : Revue de presse
Mardi 3 janvier 2012 2 03 /01 /Jan /2012 14:55

http://www.autogestion.asso.fr/wp-content/uploads/2011/11/seafrance_aenra_0.jpgL’affaire Seafrance témoigne une fois encore du très grand amateurisme qui caractérise la gestion actuelle des affaires par l’actuelle Majorité.

 

En effet, après avoir dénoncé avec des termes des plus inappropriés et insultants la tentative de reprise de l’entreprise par ses salariés, le Gouvernement vient d’annoncer qu’il soutiendra ce même plan. Si les considérations électoralistes ne sont sans doute pas étrangères à ce revirement de dernière minute, chacun peut néanmoins être satisfait d’un dénouement favorable aux 880 salariés menacés.

 

Pourtant, une fois encore, le Gouvernement Français se ridiculise de façon grotesque dans l’élaboration de montages financiers coûteux, complexes et hasardeux du fait d’une réglementation européenne injuste ; un montage qui pourrait mettre en danger la survie même du projet. Une fois encore, la perte de Souveraineté consentie par notre pays aux instances bruxelloises risque d’avoir des conséquences plus que tragiques pour l’emploi des Français et demeure une entrave intolérable à l’action de l’Etat.

 

Cette affaire prouve aux Français, s’il en était encore besoin, combien il ne peut y avoir de politique cohérente et efficace qui ne passe par une reconquête de notre indépendance.

Par Gaël Nofri - Voir les 1 commentaires
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Publié dans : Actualités
Samedi 31 décembre 2011 6 31 /12 /Déc /2011 18:36

L’annonce d’une énième augmentation des tarifs de la SNCF de plus de 3 %, alors même que ceux-ci avaient déjà augmenté de 2,85 % en 2011, ne peut que confirmer les légitimes inquiétudes des Français.

 

L’augmentation des tarifs de la SNCF, alors même que la société a accru ses bénéfices de près de 5 % en 2011, témoigne en effet de l’absence tragique d’ambition du Gouvernement pour le transport ferroviaire français. Le choix de laisser les tarifs du train s’envoler, après avoir permis l’ouverture du rail à la concurrence, prouve, s’il en était encore besoin, qu’il n’existe aucune vision cohérente, aucune ambition nationale, en faveur d’une politique d’aménagement du territoire par les transports en commun.

 

Nous ne pouvons que regretter l’entêtement du Gouvernement dans une voie qui méprise la France rurale, entrave l’aménagement du pays et prive notre économie d’un de ses principaux atouts : la diversité et la richesse des territoires français. Le redressement de la France et de son économie passe inévitablement par l’affirmation de politiques nationales claires, celles-ci ne peuvent exister sans un État fort, un État stratège, s’appuyant sur des services publics de réseaux forts, cohérents et structurants. Cela suppose une rupture nette avec les politiques voulues, promues et mises en œuvre par l’UMP et le PS depuis plus de 20 ans, notamment avec les choix mondialistes et ultralibéraux portés par l’Europe de Bruxelles.

 

Seule Marine Le Pen porte, depuis toujours, un discours claire et cohérent et la matière : seule elle porte une rupture totale avec le système UMPS, seule elle a toujours refusé de céder aux dogmes de l’Europe de Bruxelles. Le Peuple Français, qui en 2005 avait déjà rejeté par référendum les choix de société que l’on tente aujourd’hui de lui faire payer, ne peut aujourd’hui que constater l’actuelle forfaiture de nos gouvernants : c’est la crise de leur credo que ceux-ci tentent de lui faire financer par les multiples augmentations de tarifs qui grèvent aujourd’hui son pouvoir d’achat.

Par Gaël Nofri - Voir les 2 commentaires
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Publié dans : Revue de presse
Mercredi 7 décembre 2011 3 07 /12 /Déc /2011 23:04

Celui qui ne connait pas l’Histoire peut s’interroger face à l’attitude de l’UMP et du PS qui, chacun à sa façon tentent de jouer du communautarisme et de revendications catégorielles afin de remporter les futurs scrutins électoraux. Pourquoi donc le PS ce sent-il obligé, de l’aveu même de la Fondation Terra Nova, d’aller chercher une nouvelle base électorale dans le vote communautariste au lieu de parler au Peuple français un et indivisible ? Pourquoi l’UMP se refuse-t-elle à considérer les défis de notre temps au regard de l’intérêt général, et donc de la Respublica, leur préférant une vision catégorielle et clientéliste de la politique qui consiste à distribuer des avantages ciblés en montant les français les un contre les autres, les fonctionnaires contre le privé, les riches face aux pauvres, les étudiants face aux retraités…

 

Bien sûr, il existe un avantage électoraliste immédiat à un tel positionnement. Mais au-delà ?

Une réponse vient de nous être fournie à l’occasion du triste épisode de « l’Université Paris Dauphine ».

 

Car lorsque Marine Le Pen vient pour débattre de son programme, et plus particulièrement de la solidité de son programme économique visant à la sortie de l’euro, elle ne vient pas en terrain conquis mais au contraire avec l’idée de participer à un véritable exercice démocratique, à un échange publique, à la confrontation d’arguments… Ceux qui choisissent d’assister aux débats ne sont pas uniquement des gens convaincus, des partisans de la candidate. Au contraire, il y a là des citoyens curieux désireux de comprendre, de savoir, de discuter ; et il y a peut-être aussi des opposants venus porter la contradiction, tenter une réplique ou que sais-je encore…

 

Mais qui sont les factieux qui utilisent l’agitation et la menace afin d’éviter une telle rencontre ? Qui sont ceux qui entendent contraindre plus d’un français sur cinq au silence ? Qui sont ceux qui ne veulent pas que la jeunesse de France qui le souhaite puisse entendre ce que Marine Le Pen a à proposer ? De gentils amis de la démocratie un petit peu trop zélés dans leur engagement comme certains tenteraient de nous le faire croire ? Nenni !

 

Il s’agit bien ici des gardes chiourmes de l’ordre établi venus empêcher la tenue d’un débat visant à l’expression, dans le cadre démocratique, d’une candidate refusant de céder au système, refusant de se compromettre avec l’UMPS. Car voici la seconde et véritable raison des politiques communautaristes, catégorielles et donc antinationales de nos actuels dirigeants : les clientèles qu’ils se constituent sont à la fois de merveilleux agents électoraux, mais aussi, des hommes de main mobilisables et corvéables à loisir. Car c’est aussi cela le sens de la clientèle politique qui entoure les pouvoirs décrépis et corrompus : véritable garde prétorienne de ceux qui les nourrissent, ils répondent toujours présents en cas de « coups durs ». Alors oui, l’UNEF, l’UEJF, le CRIF et SOS-Racisme, tous grassement pensionnés sur le dos des contribuables, effectuent leurs basses œuvres au service de la France des copains et des coquins à laquelle ils appartiennent, à la survie de laquelle leur propre survie semble conditionnée.

 

Face à eux, Marine Le Pen, imperturbable, parle des Françaises et des Français, de la liberté entravée et de la démocratie ignorée, d’une République bafouée et d’une France abandonnée. Bientôt le Peuple, le vrai Peuple, jugera ; et il en vaudra mieux !

Par Gaël Nofri - Voir les 0 commentaires
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