Partager l'article ! La politique a ses raisons que la raison ignore. : Sans doute est-ce la première phrase qui vous soit venue à l’esprit après la tonitruan ...
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Sans doute est-ce la première phrase qui vous soit venue à l’esprit après la tonitruante déclaration de Nicolas Sarkosy sur le droit de vote des étrangers. Mais qu’en serait-il
avec cette proposition de l’idéal Républicain tel que nous l’avons défini au cours de notre Histoire ?
Car, de la Grèce Antique aux temps modernes, notre Civilisation a toujours posé la nécessaire appartenance à la communauté nationale comme préalable à la participation de l’individu à la vie
publique. Ainsi en était-il sous l’Athènes antique où seul le citoyen (étymologiquement l’homme de la cité) pouvait participer à l’Ecclésia –assemblée populaire- ainsi en est-il aussi dans notre
système français qui, depuis 1789, consacre les droits et devoirs du Citoyen.
La Constitution de 1958 fait d’ailleurs explicitement référence à la notion fondamentale de « Gouvernement du Peuple par le Peuple et pour le Peuple ». Sans doute et n’en déplaise aux faiseurs de
voix, le texte fait-il moins référence à un chimérique peuple de l’Espéranto qu’au Peuple Français.
J’entends dire que ces immigrés en situation régulière payent leurs impôts, et qu’à ce titre, ils auraient le droit de s’impliquer dans la vie de la collectivité Cela veut-il dire, dès lors, que
les citoyens français les plus pauvres, exonérés d’impôts, ne doivent plus voter. La Démocratie ce n’est pas la ploutocratie. La citoyenneté ne peut pas se résumer à des considérations
financières !
Allez ! Assez de chimères, Citoyenneté et Nationalité sont les deux piliers essentiels et uniques du Droit à concourir à l’expression du suffrage dans une République stable, moderne et
vertueuse.