Partager l'article ! « On m'a dit que tu m'aimais encore... serait ce possible? »: Cet hymne à l'amour, jusqu'alors apanage des admirateurs de la « chanteuse ...
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Napoléon III, visionnaire de l'Europe
Préface du Professeur BLED
Editions FX de Guibert
Cet hymne à l'amour, jusqu'alors apanage des admirateurs de la « chanteuse » Carla Bruni-Tedeschi, risque fort de ne plus être, à l'Elysée, le monopole de la Première Dame. En effet, à peine revenu de son escapade irlando-américaine avec le rocambolesque milliardaire Declan Ganley, Philippe de Villiers chante la Sérénade au Chef de l'Etat et à son écurie électorale l'UMP.
Sous les fenêtres présidentielles, celui qui, hier encore, accusait Nicolas Sarkozy des pires ignominies s'imagine maintenant à ses côtés, dans un monde tout en rose.
ROSE, la destruction des emplois français délocalisés à cause de la politique ultra-libérale de disolution des frontières que mènent les représentants de la Majorité au sein de l'UE et de l'OMC.
ROSE, la mort programmée de l'agriculture française qui, non-contente de devoir subir la concurrence déloyale des produits provenant d'états membres à la main d'oeuvre peu coûteuse, se voient réclamer quelques 500 millions d'euros par Bruxelles.
ROSE, l'entrée de la Turquie dans l'Union Européenne dont le Gouvernement de la France poursuit les négociations sans en informer le Peuple.
ROSE, la désintégration de la France dans l'espace communautaire, la fin de la Souveraineté nationale et le déni de démocratie orchestré par la Commission Européenne.
ROSE, l'entrée de la France dans l'organisation intégrée de l'OTAN, la fin de l'inépendance militaire et diplomatique de notre pays.
ROSE, aussi, cette réunion improvisée de courtisans du pouvoir qu'il rêve, malgré la présence de Messieurs Besson, Kouchner et Bockel, en front des Droites.
Finalement, les seuls à ne pas trouver leur place dans ce monochrome sont les électeurs et les militants de Philippe de Villiers qui eux se retrouvent jaunes cocufiés...
Bien que n'ayant jamais fait partie de ces gens là, c'est à eux que s'adresse mon texte: je compatis à leur désillusion et partage leur révolte.