Partager l'article ! Projet de Loi sur les prisons,: Avec une hausse de 12% en matière de cambriolages, le Ministre de l'Intérieur peut légitimement ...
Je vous invite à découvrir mon dernier livre:
Napoléon III, visionnaire de l'Europe
Préface du Professeur BLED
Editions FX de Guibert
Avec une hausse de 12% en matière de cambriolages, le Ministre de l'Intérieur peut légitimement s'inquiéter de la recrudescence des actes criminels et délictuels en France. Pourtant Monsieur Hortefeux devrait se rendre compte que tous les discours et que toutes les postures politico-médiatiques du monde ne suffiront pas à résoudre la situation dramatique dans laquelle se trouve aujourd’hui notre pays.
Dans ce domaine essentiel pour la vie de nos concitoyens, le Gouvernement serait plus inspiré de revoir en profondeur son projet de Loi relatif aux prisons. Certes,
et c'est fondamental, celui-ci devrait permettre d'œuvrer en faveur de meilleures conditions de vie dans les établissements pénitenciers (pour les prisonniers, mais aussi pour l'ensemble de ceux
qui y travaillent); mais il devrait aussi permettre de libérer plusieurs centaines de délinquants avérés, de condamnés à des peines allant jusqu'à deux ans de prisons fermes. Avec de telles
méthodes, autant chercher à remplir une bouteille sans fond: les fauteurs de troubles, une fois arrêtés par la Police, sont condamnés à des peines souples au nom de l'Humanité des juges,
puis, parce qu'ils n'ont que des peines souples, les voilà libérés pour faire de la place en prison...
Comment le Président de la République pourrait-il nous convaincre de la sincérité de la politique qu'il met en œuvre lorsque sa main gauche défait ce que vient de faire la droite
?
Des actes et non plus des paroles réclames le Peuple français qui ne comprend que trop bien la farce dont il est, chaque jour, la victime.
La dette est démentielle, la sécurité sociale est un goufre sans fin, le chomâge (3,7 millions ...) ne se résoudra qu'en plusieurs années, pour redescendre avec peine, sous les 2 millions de chomeurs.
Tout est lié : moins de cotisations, plus de déficit de la sécu, moins d'entrées fiscales etc..
L'immigration est aujourd'hui, le seul facteur de croissance démographique donc économique,
mais les problèmes qu'elle apporte seront structurels; croissants et graves, pour l'avenir.
Le communautarisme est définitif et submergera la France (loin devant), mais aussi la Hollande, le Danemark, l'Angleterre, la Belgique, et d'autres pays. Le budget prison n'a aucun avenir.
La déliquance ne fera qu'augmenter parce que l'Europe refuse d'entendre ce que l'Histoire a
toujours démontré. Mais l'Europe n'a pas le choix, sa natalité est en berne, et on ne connait
aucun système économique viable sur la décroissance : condamnés à importer des populations
qui aiment nos pays pour leurs modernisme, et avantages mais refusent souvent nos valeurs
et préfèrent les leurs, archaïques.
Nos cultures seront perdues en 50 à 100 ans, rongées par les divisions internes, les heurts et probablement des guerres civiles.
Je ne savais pas que à qui je m'adressais. L'expression radicale, est parfois assez malvenue ici et là.
Je suis un citoyen perdu par la tournure de l'évolution de ce pays, et tenté par un repli conservateur et quelque peu "réactionnaire" (ce mot me semble galvaudé).
Si vous trouviez en mes propos quelque aspect dérangeant votre blog, en qualité d'homme public, politique, les supprimer me paraitrait tout à fait normal.
Bien à vous
Vos propos ne me choquent pas du tout, et loin de moi l'idée de vouloir les supprimer. Si tel était le cas je crois que je n'aurais pas fait un blog... Les billets que vous envoyez permettent d'établir un échange ce qui m'attriste (mais ne me dérange aucunement), c'est que je sens, plus que le conservatisme qui n'est pas néfaste en soi, une once de renoncement. Or, je ne sais pas quel sera l'avenir de notre pays, ou la capacité de réaction des gens qui continuent à croire sincèrement en lui, cependant je pense qu'il convient de se battre contre nous même, contre ce défaitisme qui trop souvent nous anime.
Bien à vous,