Qui suis-je

undefined


"Qui suis je".

M'écrire

Catégories

Recommander

Syndication

  • Flux RSS des articles
Publié dans : Brèves
Jeudi 22 octobre 2009 4 22 /10 /2009 11:03

Souvenirs de Faculté.

Je me rappelle de mes premiers cours de Droit, lorsque mes professeurs m’apprenaient les fondements de cette matière. « Utiliser le mot juste est la base de tout » me disaient-ils. Quel dommage que le Procureur de la République de Paris n’ait pas eu la chance de bénéficier d’un tel enseignement -certes simpliste, mais tout de même nécessaire- du Droit.

Cela lui aurait, notamment, permis de faire la différence entre ce qu’il considère être une « inaction frauduleuse », ou encore, « des méthodes inacceptables » et la réalité du dossier Clearstream. Car cette affaire, incontestablement instrumentalisée à des fins politiques ne concerne en rien l’ancien Premier Ministre Dominique de Villepin. Des mots même de son prédécesseur, Jean-Pierre Raffarin, l’attitude de celui-ci n’a en aucun cas été « aberrante », et donc, à fortiori, illégale…  

Monsieur Marin comprendra dès lors que nous doutions de son argumentation et que nous le soupçonnions, a minima, de ne pas savoir choisir les mots qu’il emploie ; c'est-à-dire d’ignorer cette fameuse deuxième règle du Droit concernant le bon emploi des mots.

Mais au fait quelle était la première des règles ?

Ah, je me rappelle : « En France la Justice est théoriquement indépendante du pouvoir politique ».

Oui, théoriquement, toujours ce gout des juristes pour le mot juste !  

 

Par Gaël Nofri - Voir les 0 commentaires
Ecrire un commentaire - Recommander
Retour à l'accueil
Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés