"Qui suis je".
La République Tchèque vient donc de signer le Traité de Lisbonne : plus rien ne s’oppose à l’entrée en vigueur de ce texte scélérat, ultime violation de la Souveraineté Nationale qui en 2005, en France, avait rejeté le Traité Constitutionnel Européen et ses dispositions.
Victoire des fédéralistes certes, mais victoire à la Pyrrhus.
En effet, comment ne pas voir que la Résistance du Président Klaus a permis de faire plier le dogme communautaire devant l’intérêt supérieur de la nation tchèque. De même que les irlandais ont réussi à faire valoir leurs intérêts propres, les tchèques sont parvenus à obtenir une exception nationale face aux velléités de globalisation des européistes.
Dès lors, le Traité de Lisbonne, loin de consacrer l’Europe nouvelle et rêvée par les héritiers de Monet et Schuman, marque en réalité la résurgence des Nations, leur survie sur la scène internationale. Ainsi, ceux qui, trop vite, par idéologie pure ou par renoncement avaient annoncé haut et fort la mort programmée de la Nation devront sans doute accepter la tenace réalité des faits : les nations qui ne veulent pas mourir ont les moyens et la force de survivre, elles, et seulement elles, ont encore un avenir.
Bien à vous,
Le paradoxe n'est qu'apparent, surtout si l'on pense à la présidence française de l'Union européenne telle que je la décris dans mon blog, coût mis à part car je ne le connaissais pas à l'époque.
Le président Klaus a fait reculter le dogmatisme bruxellois, cela constitue une piste pour l'avenir! Quelle que soit notre position par rapport à la "majorité"!