"Qui suis je".
L’Europe, comme chacun sait va très bien ; tellement bien qu’elle a pris le parti de marcher sur la
tête !
En effet, constatant, non sans raison, que l’instauration d’un espace de libre circulation entre les pays de l’Union est à l’origine de nombreux problèmes en matière migratoire, l’Europe décide
de… persévérer dans une intégration toujours renforcée.
Ainsi, Jacques Barrot, parfait liquidateur judiciaire des intérêts de la France à Bruxelles, vient-il d’annoncer que l’Union devait entamer une réflexion afin d’aboutir, d’ici trois ans, à la mise en place d’une procédure d’asile commune au 27 Nations. Loin de se soucier du souhait des 27 Peuples en cause, du respect des Souverainetés et des spécificités nationales, l’homme explique qu’il faut enrayer le système de « droit d’asile à la carte (provoqué) par des droits Nationaux encore très différents ». Oui Monsieur Barrot ces différences s’appellent l’identité nationale, et si la Loi n’est pas la même à Malte qu’en Pologne, en France qu’en Espagne, c’est simplement que chaque Nation est unique et ne peut -ne doit aussi- être confondue avec aucune autre.
Mais dans le grand brasier européano-mondialiste, tout doit partir : spécificités, Histoires, Institutions, Politiques, Nations, Peuples, Identités… Et à ce jeu là, la grande uniformisation continentale des législations doit aussi entrainer une immigration légale et accrue. Telle est en tout cas l’idée de la Commission lorsqu’elle précise que « les mesures envisagées visent à offrir un degré plus élevé de protection aux victimes de persécutions ».
Alors, outre de dire, ce qui n’étonnera personne, que je suis opposé à cette prétendue harmonisation, une question ce pose à
moi : lorsque J. Barrot et son ami JM Barosso auront imposé une directive - car il faut au moins cela – visant à interdire le patriotisme, quel pays me donnera alors asile ?
Publié in WTS, Chronique la France dans l'Europe.