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Publié dans : Brèves
Lundi 1 février 2010 1 01 /02 /2010 16:36

Dans l’affaire Clearstream, que le Chef d’Etat mène une guerre  personnelle et injustice pour laquelle personne d’honnête (ce qui exclut d’office B. Hortefeux, C. Estrosi, F. Lefebvre et N. Morano) ne peut trouver de justification, nul n’en doute plus.

 

Pourtant, ce qui est encore plus révoltant que cette haine répandue sur la place publique par une personne de laquelle on serait en droit d’attendre réserve, discrétion et dignité, c’est la perte totale de respect pour ce qu’il convient bien d’appeler la chose publique.

 

Qu’il y ait des hommes et des femmes plus ou moins capables ou respectables en politique, il n’y a là rien de bien neuf ; mais l’attitude de l’actuel « Chef de l’Etat Français », de son « italienne », de son fils et des quelques proches qui s’accaparent le pouvoir apparait chaque jour comme absolument révoltante.

 

C’est ainsi qu’après le clientélisme et le copinage, la récompense de la trahison et de l’arrivisme, le népotisme pas tenté et la courtisanerie fait reine, voici que surgit l’affaire Clearstream.

 

Dans ce dossier, il est incontestable que le Chef de l’Etat détourne les pouvoirs de sa charge dans un but personnel, antidémocratique et condamnable : abus de pouvoir, comportement manifestement incompatible avec l’exercice de sa fonction, mise en danger de la République…

 

Nul doute que l’appel de Cleartream rappelle à l’historien un autre appel, celui lancé le 17 Juin 1940 par le Maréchal Pétain qui mettait à mort la République Française…

 

Nous sommes aujourd’hui nombreux aujourd’hui à souhaiter une nouvelle réponse glorieuse à l’appel du 17 Juin ; nous sommes nombreux à attendre l’echo contemporain du 18 juin 1940 !

 

Par Gaël Nofri - Voir les 2 commentaires
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