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Mercredi 29 juin 2011 3 29 /06 /Juin /2011 20:25

AccuseNapoleon3

La lecture d’un quelconque manuel moderne d'histoire des idées politiques laisse entrevoir, à la page consacrée à Napoléon III et au Second Empire : « Le césarisme démocratique». Si cette lapidaire synthèse semble bien loin de suffire à décrire avec exactitude un système politique et intellectuel aussi élaboré que celui bâti par le dernier Empereur des Français, elle tente de mettre en avant deux des caractéristiques fondamentales des idées napoléoniennes : le rôle central qu’occupe dans cette organisation le chef de l’État et le lien intense qui doit exister entre celui-ci et le peuple...

 

Un article à découvrir dans le magazine Napoléon III du mois de juillet.

 

 

 

 

 

 

 

  

 

Par Gaël Nofri - Voir les 0 commentaires
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Publié dans : Articles-Débats
Vendredi 25 mars 2011 5 25 /03 /Mars /2011 18:52

imagesCA6Z432UOn peut penser ce que l’on veut de l’énergie nucléaire, de son utilisation civile et des risques qui y sont liés. Certains diront qu’en l’état actuel des choses il s’agit d’une technologie nécessaire et du meilleur compromis acceptable, d’autres qu’il existe un danger véritable dans cette affaire et qu’il est impératif de la contrôler, enfin quelques uns feront valoir qu’il convient de développer la recherche sur les énergies renouvelable et la fusion nucléaire afin de bâtir le futur sur des technologies alternatives... Tout cela est vrai.

 
Mais, ce qui est tout aussi vrai c’est que, grâce à sa maîtrise et sa connaissance du nucléaire, la France propose le réseau électrique le plus développé et l’énergie la moins chère du continent européen. Cette excellence découle en réalité d’un choix stratégique bien connu -celui de l’indépendance énergétique-, mais aussi d’un choix économique : elle est un avantage certain pour les ménages et un atout essentiel pour l’économie française. En effet, et même si le territoire français est de moins en moins attractif pour les entreprises, la qualité et le faible coût des grandes infrastructures de réseaux et de services qu’offre notre pays sont des atouts majeurs qui lui permettent d’atténuer les effets d’une législation, d’une fiscalité et d’une ouverture des frontières réalisées en dépit du bon sens.
 
Or, ici encore, le dogme européiste et ultralibéral veille. Il ne saurait s’accommoder de pareille survivance d’un Etat fort, de services publics enracinés dans les territoires, d’une France compétitive qui résisterait à l’Apocalypse économique à laquelle les bien-pensants ont voué toutes les « vieilles nations ». Il faut donc tout démanteler, tout détruire, tout mettre au goût du jour… tout ouvrir à la concurrence. C’est dans ce but, et dans ce but seulement, que le secteur de l’électricité a été ouvert au marché financier, sur injonction expresse de Bruxelles.
 
 La conséquence de ces choix hasardeux ne s’est pas faite attendre : les tarifs du Kilowatt ont augmenté, augmentent et augmenteront encore (probablement +30% pour les cinq prochaines années). Le but étant de pouvoir revendre un quart de la production électrique d’EDF à ses concurrents au dessous du coût du marché (obligation légale) tout en s’alignant sur le prix moyen de l’électricité produite en Europe, lequel est 40% supérieur à celui de notre pays.7
 
Encore une fois nos gouvernants nous expliqueront que ces augmentations n’existent pas, qu’elles sont normales, logiques voir inévitables. Comme hier pour l’augmentation du coût de la vie induite par l’arrivée de l’Euro, tous expliqueront que tout cela n’est que l’imagination des consommateurs et le discours des eurosceptiques… car chacun sait bien que le dogme Europe ne peut être que Beau, Bien et Bon. Les Français n’en ont que faire de ses idéologues tout acquis à des théories qui prouvent chaque jour leur inefficacité ; eux qui recevront bientôt leur facture vivront alors la réalité de l’augmentation des prix, comme ils constateront le mauvais coup porté au budget des ménages et à l’économie française… 

 

 

Décidément, la destruction de l’Etat Nation et de ses outils semble devenu l’impérieuse nécessité des politiques voulues et mises en œuvre par les élites de notre temps.

 

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Par Gaël Nofri - Voir les 0 commentaires
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Jeudi 6 janvier 2011 4 06 /01 /Jan /2011 16:00

79050293attali-sarko-f1685-jpgChargée par le Président de La République de rendre un second rapport en vue de dégager des perspectives pour « l’après la crise », la commission pour la libéralisation de la croissance menée par Jacques Attali a rendu son rapport le 15 octobre dernier. Celui-ci présente un grand intérêt car, en se félicitant de la qualité du travail effectué et, en soulignant les convergences qui existent entre ce document et la politique qu’il entend mettre en œuvre, Nicolas Sarkozy dévoile ainsi ce que la commission appelle « son ambition pour les dix prochaines années ».

 

Certes elles ne sont plus que 25, mais les dernières propositions formulées par la commission pour la libération de la croissance française valent bien leurs 316 grandes sœurs. Au milieu d’une fabuleuse accumulation de lieux communs plus ou moins convenus, de déclarations d’intention sans portée aucune et de masturbations intelectualo-foldingues, se trouvent quelques propositions beaucoup plus réalistes, bien plus contraignantes quant à l’avenir. C’est là, tapi derrière ce bosquet, qu’il convient de dévoiler le vrai visage de la « commission Attali ».

 

La commission Attali telle qu’en elle-même :

 

A première vue, tout le monde ou presque devrait pourtant être d’accord avec les annonces affichées par ce rapport : qui s’opposerait en effet à la « modernisation » de la protection sociale ? Au « redressement » des finances publiques ? A la promotion d’une « fiscalité de croissance » ou au développement d’une retraite « libre et universelle » ? Mais force est de constater que derrière des termes enjôleurs destinés à brouiller la réalité des intentions se cache un choix de société murement réfléchi.

 

Ainsi, et si l’on devait résumer l’ensemble des mesures contenues dans les deux textes présentées, on trouverait donc évoqués pêle-mêle: le déremboursement de certains soins pour les malades atteints du cancer ou de toute autre pathologie lourde, la réduction du montant des retraites pour les travailleurs précaires, le gel des salaires dans la fonction publique, la fin des allocations familiales pour des millions de familles, l’ouverture des frontières afin d’encourager une nouvelle vague d’immigration, l’assouplissement des conditions de licenciement, une augmentation massive de la TVA, l’alignement des règles boursières françaises sur celles de la City londonienne, une plus grande intégration dans le système communautaire avec un Ministre Européen des Finances, la remise en cause des collectivités territoriales historiques et ancrées dans notre paysage politique au profit de créations nouvelles et bien souvent artificielles, ainsi que, de façon plus générale, une négation de l’Etat, comme moyen d’action de la puissance publique, jusque dans ses missions les plus régaliennes.   

 

Parvenir, sur des propositions aussi choquantes et sujettes à caution, au consensus dont se félicite monsieur Attali semble pour le moins étonnant et laisserait supposer que tout ce que compte notre pays de penseurs et d’intellectuels arriverait, malgré la diversité des opinions et des analyses de chacun, à une même conclusion…

 

Evidemment il n’en est rien. Car la commission Attali n’est pas ce qu’elle prétend être, ce n’est pas un regroupement de compétences reconnues et d’hommes de valeurs au service de l’intérêt de la Nation. Au contraire, elle est le lieu où se rencontre le gotha des mondains et des caciques venus servir les puissants de ce monde, un cénacle où l’on professe le dogme unique voulu par les féodaux de l’argent roi, du monde des partis, du syndicalisme complaisant et de la presse complice… tous les groupes de pression qui dirigent en réalité la France sont ici représentés.

 

Afin de mieux percevoir la chose, une rapide présentation de quelques un des membres de l’auguste assemblée qui entoure le très libéral et très mondialiste Jacques Attali ne parait pas inutile.

 

Eric Le Boucher tout d’abord est un journaliste économique qui, tel Caton l’ancien avec son fameux « Cartago delenda est », ressasse à longueur d’article sa solution miracle pour sauver l’économie française : encore plus d’immigration !

Anne Lauvergeon, ancienne proche de François Mitterrand et directrice d’AREVA qui semble toute acquise à l’idée de discrimination positive puisqu’elle confiait encore récemment : « À compétences égales et bien désolée, on choisira la femme ou on choisira la personne venant de... autre chose que le mâle blanc, pour être claire. »

 

Ce sans oublier Claude Bébéar, très agréable capitaine d’entreprise mis en examen pour blanchiment d’argent et président de l’ultra-libéral Institut Montaigne. Pour cet homme, plein d’un bon sens qui échappera sans doute à bien des Français, « Délocaliser est un devoir pour les entreprises ». A ses yeux, les délocalisations induisent « des conséquences immensément positives [...] pour l'avenir de la planète ». Et ce, à tel point qu’il n’hésite pas à dénoncer "un égoïsme fondamental" de la part des opposants aux délocalisations.

 

Professeur d’Economie, Philippe Aghion, est incontestablement un nom en matière d’économie. Cet ancien conseillé économique de Ségolène Royal et membre de tous les petits cénacles de la République est l’auteur du rapport très controversé sur l’avenir des universités, un rapport qui, au risque de surprendre dresse en modèle le système universitaire… anglo-saxon !

 

Particulièrement intéressant aussi est le profil de Michel de Virville : ancien conseiller de Laurent Fabius, puis du Ministre d’ouverture Jean-Pierre Soisson, il est l’auteur d’un très contesté rapport « Pour un droit du travail plus efficace ». Plus étonnant encore c’est lui qui, responsable au Medef, fut contraint de démissionner de la présidence de l’Unedic parce qu’il avait permis le versement d’un parachute doré d’un million et demi d’euros à son ami Denis Gautier-Sauvaniac, l’homme accusé de s’être servi de l’argent du Medef afin de graisser la patte des syndicalistes français…

 

Du côté des nombreuses personnalités étrangères siégeant dans cette commission citons la personne d’Ana Palacio, ancienne vice présidente de la banque mondiale puis Ministre des Affaires étrangères espagnoles. Elle restera dans l’histoire espagnole comme la madame Pinocchio de la diplomatie ibérique : c’est elle qui fut notamment chargé de défendre la thèse américaine de la présence d’armes de destruction massive en Irak et la nécessité d’une guerre contre Bagdad. C’est elle aussi qui ordonna aux ambassades espagnoles de diffuser des informations qu’elle savait fausses quant à l’implication d’ETA dans les attentats de Madrid…

 

L’italien Mario Monti n’est pas inconnu du public français : durant ses fonctions de commissaire européen chargé du marché intérieur puis de la concurrence il fut l’un des adversaires les plus acharnés des entreprises françaises Bull, France Telecom, mais surtout Alstom et Edf. C’est à lui par exemple que l’on doit l’ouverture du marché de l’électricité à la concurrence. Archétype de l’européiste totalitaire l’homme n’a de cesse d’appeler à plus de libéralisation, plus d’intégration européenne, de nouveaux abandons de souveraineté… Et surtout moins de pouvoir au Peuple, comme en témoigne son interprétation, prophétique mais bien peu démocratique, du NON français à la Constitution Européenne : "Je ne crois pas que la Constitution européenne soit morte. Il faut attendre encore un peu, jusqu’à 2007. Les choses seront plus faciles une fois que vous aurez procédé à... comment dites-vous... à vos rites électoraux...".

 

Autre personnalité éminente et proche de monsieur Monti, Evelyne Gebhardt, un député allemand au Parlement européen qui œuvra beaucoup afin d’imposer l’adoption de la directive service, plus connue sous le terme de  « directive Bolkenstein ».

 

Peter Brabeck-Letmathe, ancien PDG de Nestlé, ne va pas par quatre chemins quand il s’agit de nous livrer sa vision, un temps soit peu mercantile, de l’eau: «  Les ONG souhaitent que l’accès à l’eau soit nationalisé, c’est-à-dire que tout le monde puisse avoir accès à l’eau. Mon point de vue n’est pas celui-ci, il faut que l’eau soit considérée comme une denrée, et comme toute denrée alimentaire, qu’elle ait une valeur, un coût ».

 

On prend les mêmes et on recommence : la Commission Attali ou comment faire croire à du neuf avec du vieux ! Comment dès lors s’étonner que les erreurs d’hier soient aujourd’hui présentées comme les solutions de demain : perte de la Souveraineté nationale, affaiblissement de l’autorité de l’Etat, immigration, ultra-libéralisation, déréglementation, Union Européenne, Mondialisation, Atlantisme…

 

Le dogme est donc intouchable, infranchissable. Ceux qui nous ont entrainés par idéologie pure et chimère inconsidérée dans l’escalade que nous avons connue, ceux qui n’ont pas réussi à prévoir la crise mais qui l’on permise, ceux qui aujourd’hui ne voient pas les limites et la folie destructrice du monde dans lequel ils nous mènent auront-ils toujours le dernier mot ?

 

Qui ose encore parler de démocratie ?

 

Il existe aujourd’hui des êtres irresponsables devant le Peuple et son suffrage. Des êtres dont on tait le nom mais qui, quelques soient les difficultés du moment, le gouvernement en place ou les alternances votées par la Nation, l’emportent toujours. Tout le monde se passionne pour le remaniement ministériel, mais il en est qui gravitent dans les coulisses du pouvoir et qui n’ont que faire de toutes ces apparences, car ils savent bien où se trouve aujourd’hui le véritable pouvoir.

 

Or, un système dans lequel une prétendue élite pousse son Peuple vers un choix de société qu’il refuse, sans possibilité d’en sortir ;

 

Un système qui confisque la souveraineté nationale au profit de dogme ;

 

Un système qui se présente comme la seule solution viable, crédible et scientifiquement étayée ;

 

Un système qui, non seulement refuse tout moyen d’expression à ce qui le conteste, mais en plus, qui rejette d’avance tout opposition sous prétexte d’hérésie ;

 

Ce système là ne mérite t-il pas le nom de totalitaire ?

 

De vraies questions, de fausses réponses.

 

Bien sur, Monsieur Attali et ses joyeux compères n’ont forcément pas tort sur tout et on ne peut que les suivre lorsqu’ils préconisent une diminution des dépenses publiques. Mais comment ne pas se rendre compte qu’ici les vraies questions ne sont que des prétextes destinés à mieux orchestrer l’entrée en scène de fausses réponses. Car la voie qu’il nous est ici proposée - imposée devrait-on plutôt dire - ce n’est pas celle qui mènera vers le rétablissement des finances de la France.

 

Aujourd’hui les magnas de l’argent, les constructions supranationales, les clientélismes locaux, le communautarisme, les syndicats, les médias et tant d’autres se sont emparés du pays et y détruisent la puissance publique. C’est d’eux que vient le problème, c’est en les abaissant, en réduisant leur pouvoir de nuisance et leur capacité à s’imposer envers et contre l’intérêt national que nous redresseront la situation de la France et par là-même son économie. L’Histoire du monde prouve que ce n’est que lorsque l’Etat est fort que les finances sont prospères ; seuls les Etats faibles sont obligés de dilapider les deniers publics afin d’acheter le semblant d’autorité qu’ils ne possèdent plus naturellement, afin d’assurer une paix civile qu’ils sont devenus incapables de maintenir.

 

 

 

Article publié dans les Cahiers de l'Indépendance n°12

Par Gaël Nofri - Voir les 1 commentaires
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Publié dans : Articles-Débats
Jeudi 7 octobre 2010 4 07 /10 /Oct /2010 14:51

 

 762472-933269Il y quelque chose de révoltant dans cette fameuse affaire des « roms », et au risque de choquer je dois avouer que ce n’est pas les conditions du retour à la frontière qui m’émeuvent. Non, l’aspect insupportable de cette histoire est qu’une fois encore les apparences prennent le pas sur l’action véritable. Car, qu’on se le dise, les « roms » sont des populations de nationalité roumaine et donc membre à ce titre de l’Union Européenne, bénéficiant dès lors des mêmes droits que les autres d’aller et venir… mais aussi à revenir. Ainsi, ceux qui partent aujourd’hui devant les caméras reviendront demain, en toute légalité. Cela Nicolas Sarkozy et son Gouvernement le savent très bien mais, le but n’est pas de parvenir à un résultat mais d’adopter une posture.

 

Voici pour les apparences, reste le fond de l’affaire. A la vérité, de tout temps les gens du voyage sont venus en France et ont été officiellement tolérés depuis la fin du Moyen Âge. Alors qu’est ce qui a changé ? Pourtant, d’un seul coup les Roms ne sont pas devenus plus violents qu’avant, plus voleurs qu’hier, plus nomades qu’ils ne l’ont toujours été. Car n’en déplaise « aux droits de l’hommiste », à l’ONU, à l’Union Européenne, et à Bruxelles ces peuples ont une identité et ne comptent pas l’abandonner ou se sédentariser au nom de la haute idée de l’humanité que ces Messieurs se font.

 

La vérité, c’est que ce ne sont pas les Roms qui ont changé mais la France qui s’est transformée : un peuple qui redoute de ne plus être maître chez soi, un gouvernement qui ne gouverne plus rien, une identité nationale méprisée, des lois non appliquées… C’est parce que nous avons renoncé à faire appliquer, sur notre territoire, les règles qui sont les nôtres, que la situation en France est devenue intenable.

 

Voici les conséquences d’un monde dans lequel seules comptent les apparences : dans la circulaire du Ministère de l’Intérieur incriminée, le Directeur de Cabinet du Ministre demande la destruction –médiatisée de préférence - de 300 des 600 camps illégaux recensés en France. Est-ce à dire que l’on tolère 300 camps connus de l’Etat et reconnus par celui-ci comme illégaux ? Quel cas fait-on alors de la Loi si la puissance publique se satisfait d’une situation dans laquelle la Loi, est bafouée ?

 

Une fois encore les apparences ne changeront rien : personne ne fera appliquer la Loi, toute la Loi, rien que la Loi. Partout les grands féodaux castrateurs de la puissance publique sont intervenus ; ils ont ordonné; Paris s’est soumis. Un pouvoir qui ne peut rien, voici le problème français.

 

Publié in " La lettre du RIF"

Octobre 2010

 

Par Gaël Nofri - Voir les 0 commentaires
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