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    <title><![CDATA[Le blog de Gaël Nofri (Positions)]]></title>
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    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;Positions&quot; du blog &quot;Le blog de Gaël Nofri&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[Le blog de Gaël Nofri (Positions)]]></title>
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    <pubDate>Wed, 08 Feb 2012 08:52:02 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Wed, 08 Feb 2012 08:52:02 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.gael-nofri.com</copyright>            <category>Positions</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Quotas ou république, il faudra choisir!]]></title>
        <link>http://www.gael-nofri.com/article-quotas-ou-republique-il-faudra-choisir-98542219.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: 14pt;"><img height="300" width="225" src="http://img.over-blog.com/225x300/1/07/12/47/h-4-2198663-1283018528.jpg" alt=
    "h-4-2198663-1283018528.jpg" class="GcheTexte">L’annonce par François Sauvadet d’un prochain amendement visant à imposer une parité dans la haute fonction publique semble remettre fortement en
    cause l’essentiel du socle républicain français. En effet, la tradition de notre pays est de refuser toute discrimination, tout quota. Tel est en tout cas le sens de notre République, telles sont
    les valeurs qui furent celles de nos constituant de 1789, lorsque ils proclamèrent dans la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 que « Les distinctions sociales ne peuvent être
    fondées que sur l’utilité commune ».</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: 14pt;">Si chacun de nous peut légitimement espérer que l’administration française soit, à tous les niveaux de responsabilité, la plus
    représentative de la réalité du Peuple français, il nous faut surtout et par-dessus tout souhaiter que ceux qui ont en charge la gestion, l’administration et l’organisation de la puissance
    publique soient le plus efficace et le plus compétent possible.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: 14pt;">Si les attitudes sectaires, sexistes et discriminantes doivent être combattues, il ne serait être question de vouloir
    uniformiser l’Administration par une loi des quotas qui porterait atteinte à notre modèle républicain et nierait les inévitables conséquences de la liberté de choisir son destin. Seul le
    concours, seul le mérite, seul l’intérêt général doivent guider le choix de nos fonctionnaires.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 03 Feb 2012 22:37:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">9224b2ab7b3aec66718981a1839be99b</guid>
                <category>Positions</category>        <comments>http://www.gael-nofri.com/article-quotas-ou-republique-il-faudra-choisir-98542219-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Vers un rassemblement des patriotes]]></title>
        <link>http://www.gael-nofri.com/article-vers-un-rassemblement-des-patriotes-98451969.html</link>        <description><![CDATA[<div>
    <div>
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        </div>
      </div>
    </div>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Thu, 02 Feb 2012 16:33:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">adc3fc34b382cad2639568a84b39ea44</guid>
                <category>Positions</category>        <comments>http://www.gael-nofri.com/article-vers-un-rassemblement-des-patriotes-98451969-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Pourquoi je rejoins Marine Le Pen:]]></title>
        <link>http://www.gael-nofri.com/article-pourquoi-je-rejoinds-marine-le-pen-86222785.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: center; margin: 0cm 0cm 10pt;">
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="line-height: 115%; font-size: 14pt; mso-bidi-font-size: 11.0pt;"><span style="font-family: Calibri;">Du pouvoir au
    vouloir</span></span></strong>
  </p>
  <p style="text-align: right; margin: 0cm 0cm 10pt;">
    <em style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Calibri;">«&nbsp;Ceux qui vivient vivent d’une idée, les autres ce sont les
    morts&nbsp;»</span></span></em>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 10pt;">
    <span style="font-family: Calibri; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 10pt;">
    <span style="font-family: Calibri; font-size: 12pt;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Calibri;"><img height="149" width="263" src=
    "http://img.over-blog.com/300x186/1/07/12/47/imagesCA493PX6.jpg" alt="imagesCA493PX6.jpg" class="GcheTexte"></span></span>Les politiques inconsidérées menées depuis plusieurs décennies par nos
    gouvernements ont affaibli l’Etat, menacé la Nation et maltraité le Peuple. La perte de souveraineté, le démantèlement des protections douanières, l’incapacité à faire appliquer les lois de la
    République, l’abandon des territoires ruraux français, l’immigration massive et l’émergence du communautarisme… ont mené notre pays au bord du gouffre, l’on plongé dans la décadence.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 10pt;">
    <span style="font-family: Calibri; font-size: 12pt;">Les crises que nous vivons depuis cinq ans prouvent que le temps du constat est bel et bien dépassé, et que c’est aujourd’hui le temps de
    l’action. Or, nos dirigeants UMP et PS continuent de ne pas voir que le système qu’ils ont encouragé, promu et mis en œuvre s’effondre&nbsp;: l’échec prévisible de l’Euro et plus généralement de
    la construction européenne, les conséquences terribles de la mondialisation notamment sur l’emploi, le mal être identitaire qui s’empare d’une France aux repères et aux valeurs bouleversés. Cela
    sans oublier la crise de la dette publique que l’on ne résoudra pas en augmentant sans fin les perceptions sur une population de moins en moins capable de s’en acquitter mais en redonnant du
    pouvoir et de l’efficacité à l’Etat, de la légitimité à la Nation, tant il est vrai que, comme l’écrit Montesquieu au sujet de Rome, l’Etat n’a jamais autant besoin d’argent que lorsqu’il s’avère
    dans l’impossibilité d’assumer ses missions, lorsqu’il s’emporte dans une course en avant destinée à acheter -pour un temps- une paix sociale qu’il est en réalité bien incapable de
    maintenir.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 10pt;">
    <span style="font-family: Calibri; font-size: 12pt;">Face à cela, les deux partis qui se partagent jusqu’à aujourd’hui le pouvoir semblent plus décidés à conserver leur avantages et leurs
    prébendes qu’à œuvrer courageusement en faveur du bien public, tout englués qu’ils sont dans leur notabilité locale, leur clientélisme, leurs dogmes idéologiques d’un monde moderne forcément
    mondialisé et globalisé, leur tentation du renoncement.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 10pt;">
    <span style="font-family: Calibri; font-size: 12pt;">Le problème de notre pays est que, jusqu’à aujourd’hui, personne ne semblait en mesure de pouvoir le diriger efficacement, personne ne
    semblait capable d’allier le «&nbsp;pouvoir&nbsp;» au «&nbsp;vouloir&nbsp;». Or, sans «&nbsp;pouvoir&nbsp;», le «&nbsp;vouloir&nbsp;» est condamné à l’impuissance&nbsp;; sans
    «&nbsp;vouloir&nbsp;», le «&nbsp;pouvoir&nbsp;» n’est que ce qu’il est actuellement&nbsp;: vidé de sens, privé de légitimité et cantonné au monde des apparences. Aussi il est aujourd’hui évident
    que l’UMP et le PS ne changeront pas: les parti au «&nbsp;pouvoir&nbsp;» n’auront jamais le «&nbsp;vouloir&nbsp;» d’incarner un réveil patriotique de la France, le sursaut national pourtant
    nécessaire.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 10pt;">
    <span style="font-family: Calibri; font-size: 12pt;">En revanche, une candidate, Marine Le Pen, semble en mesure de créer une dynamique qui transcende les courants, de donner corps à un
    rassemblement des patriotes qui dépasserait les clivages historiques et les sentiments personnels. Personne ne sait quel sera au final le sort de cette candidature, mais pour la première fois
    depuis longtemps, une occasion nous est donnée de rapprocher le «&nbsp;vouloir&nbsp;» qu’incarne Marine Le Pen au «&nbsp;pouvoir&nbsp;» qu’elle semble en mesure de conquérir.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 10pt;">
    <span style="font-family: Calibri; font-size: 12pt;">Aussi, comment imaginer, quelques soient les interrogations légitimes qui peuvent nous envahir au moment de franchir le pas, ne pas être au
    rendez-vous de 2012&nbsp;? Derrière elle, il y aura tout ce que la France compte de bonne volonté, tout ce qu’il reste en nous d’espoir et de volonté.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 09 Oct 2011 15:41:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">c1e8ab884391b0d555e418c38d73aac9</guid>
                <category>Positions</category>        <comments>http://www.gael-nofri.com/article-pourquoi-je-rejoinds-marine-le-pen-86222785-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Espagne, Grèce, Portugal... France?]]></title>
        <link>http://www.gael-nofri.com/article-espagne-grece-portugal-france-75292252.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: center;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino; color: #000000; font-size: 14pt;"><strong><img height="200" width="300" src="http://img.over-blog.com/300x200/1/07/12/47/imagesCAPTUUHO.jpg" alt=
    "imagesCAPTUUHO.jpg" class="GcheTexte"><span style="color: #333333;">Vous aviez oublié le Peuple&nbsp;?</span></strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino; color: #333333; font-size: 14pt;"><strong>Lui ne vous oubliera pas&nbsp;!</strong></span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #333333;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-size: 12pt;">En Espagne, les manifestations semblent en mesure de faire tomber le Gouvernement socialiste de Jose-Luis Zapatero sans que la Droite ibérique ne
    puisse prétendre à incarner une véritable alternative. Et pour cause, plus fragilisée que jamais, menacée par les agences de notation dont elle redoute un coup de poignard dans le dos, l’économie
    du pays se trouve aujourd’hui menacée par un système dans lequel les politiques ont&nbsp; perdu tout contrôle, un système qui échappe non seulement au Peuple, mais aussi à toute volonté
    politique.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-size: 12pt;">Dans le même temps, le Portugal se prépare à des élections législatives anticipées par la démission du Premier Ministre Socrates, lequel s’est avéré
    incapable de maintenir le grand écart qui fut longtemps celui des dirigeants des pays membres de la Zone Euro&nbsp;: contribuer à la déconstruction nationale tout en prétendant défendre l’intérêt
    du Peuple. De mesures d’austérité forcées en cures de libéralisme annoncées, d’humiliation de la classe politique en mépris du Peuple, le Portugal comprend peu à peu qu’il n’a décidément rien
    gagné dans cette affaire de construction Européenne, il perçoit désormais les mirages dont on l’a abusé, les terribles et inadmissibles concessions que masquaient les aides au développement
    venues de Bruxelles. La chose semble à ce point entendue que Lisbonne envisage désormais de se livrer, pieds et poings liés, aux capitaux chinois&nbsp;; sans doute une nouvelle preuve de
    l’efficacité de la monnaie unique&nbsp;!</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-size: 12pt;">Quant à la Grèce, on ne saurait véritablement dresser un tableau de la situation exacte de celle-ci tant l’affaire évolue d’heure en heure. Ce que
    l’on peut dire c’est que rien ne semble arrêter cette crise sans fin&nbsp;: ni les plans d’austérité qui se suivent à l’infini, ni les milliards abondement déversés, n’auront raison d’un système
    vicié dans ses fondements. Ce pauvre Georges Papandréou peut bien supplicier son Peuple jusqu’à la dernière extrémité, la Grèce continue de s’effondrer et la Zone Euro décroche avec elle.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-size: 12pt;">Dans ces trois cas, nous assistons à l’échec de trois politiques, contestées par des Peuples, qui étaient devenues la vitrine et le principal objet
    de propagande des européistes&nbsp;: le Portugal, la Grèce et l’Espagne avaient, nous disait-on, pleinement profité de l’UE&nbsp;; ils étaient la preuve ultime de son bienfondé.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-size: 12pt;">Dans ces trois cas, les Chefs de Gouvernement sont issus de la Gauche, et plus précisément d’une Gauche ralliée à la construction européenne, à la
    mondialisation et à la déconstruction nationale.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-size: 12pt;">Tous les trois ont été portés au pouvoir en réaction à des majorités de centre Droit, elles aussi acquises à ce même mouvement qui chante partout
    les gloires de l’intégration européenne, de la monnaie unique, de l’ultralibéralisme, de la disparition des frontières et de l’effacement du politique.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #333333; font-size: 12pt;">Alors, aujourd’hui à Lisbonne comme à Athènes en passant par la Plaza del Sol à Madrid, que disent les Peuples&nbsp;? Ils ne disent pas nous sommes
    de Droite ou nous sommes de Gauche. Non, en ceux la ils n’ont plus confiance, se sentant trahis par tous. En revanche, s’ils réclament de façon confuse et bouillonnante bien des choses, ce qu’ils
    veulent en réalité est bien peu, si peu et pourtant tellement à la fois&nbsp;; ils disent, «&nbsp;Rendez nous notre démocratie&nbsp;»&nbsp;!</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 31 May 2011 15:44:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">f6dfcdc8929c082d87bce75cc27f3330</guid>
                <category>Positions</category>        <comments>http://www.gael-nofri.com/article-espagne-grece-portugal-france-75292252-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Strauss-Kahn et l’effet papillon]]></title>
        <link>http://www.gael-nofri.com/article-strauss-kahn-et-l-effet-papillon-74435593.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: 12pt;"><img height="168" width="300" src="http://img.over-blog.com/300x168/1/07/12/47/9e654404-7eee-11e0-a329-c720fbd3b80b.jpg" alt=
    "9e654404-7eee-11e0-a329-c720fbd3b80b" class="GcheTexte">Il y aurait bien des choses à écrire sur cette fameuse affaire Dominique Strauss-Kahn, et ce sans enfreindre même la présomption
    d’innocence, pourtant, l’une des conséquences les plus graves de cette histoire n’a rien à voir avec les élections présidentielles françaises, le sort du Président du FMI ou encore l’image de la
    France qui ressort hélas bien écornée de tout cela. Non, l’information la plus stupéfiante qu’ait entrainé le placement en détention de l’actuel Directeur du Fond Monétaire International paraît
    être celle selon laquelle «&nbsp;L’euro est menacé par l’affaire DSK&nbsp;». Or, si nombre de médias et de journaux spécialisés ont rapporté, à des degrés divers d’analyse cette information,
    force est de constater que ce terrible aveux n’a pas suscité l’émoi qu’il méritait.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: 12pt;">Comment en effet ne pas constater l’échec indiscutable de la monnaie unique, promue, soutenue et portée par des prétendues
    élites politiques au prétexte que celle-ci nous apporterait stabilité économique, compétitivité internationale et force vis-à-vis du dollar et de Washington. Cette analyse, contestée et
    contestable, a été, dix ans durant, promue par nos penseurs, économistes et intellectuels autorisés au rang d’idéologie du régime. Cependant, les mauvais coups portés à l’économie française, la
    crise économique et les difficultés à répétition des pays membres de la zone euro avaient prouvé combien le grand public avait été abusé et trompé par le discours enjôleur et cajoleur des
    premiers temps. Demeurait aux yeux de certains l’argument, étrange en réalité, qu’ensemble on est plus fort et plus crédible face à l’empire nord américain… une idée totalement absurde qui
    consiste à croire qu’il faut faire du nombre pour faire du nombre, et ce, qu’importe le manque de cohérence, d’unité politique et humaine de la zone concernée… une idée aujourd’hui totalement
    discréditée par une petite affaire de mœurs née de l’autre côté de l’Atlantique. Etrange illustration de l’effet papillon que cette Zone Euro&nbsp;: voici que la simple inculpation d’un homme à
    Washington provoque en Grèce -et sans doute bien au delà- une crise économique, monétaire et sociale grave.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: 12pt;">Dorénavant, le mensonge initial apparaît flagrant&nbsp;: sans le FMI et un directeur «&nbsp;bien intentionné à l’égard de la
    monnaie unique&nbsp;», l’Euro, jusqu’alors présenté comme un fabuleux outil de résistance à l’Amérique triomphante, risque fort de nous entrainer tous dans une énième crise. Institution
    mondialiste et atlantiste par excellence, le fameux fonds apparaît en fait comme le seul maître de notre économie européenne… c'est-à-dire des économies des pays membres de la Zone Euro. Voici
    une drôle d’indépendance que celle qui vous conduit à dépendre des autres, à attendre d’eux votre salut et votre survie…On ne saurait en réalité mieux illustrer la filiation réelle qui existe
    entre tout ce petit monde de l’argent roi et de la désintégration nationale.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: 12pt;">En 1979, l’écrivain Allemand Ernest Jünger écrivait dans la revue La délirante&nbsp;: «&nbsp;L’esclavage prend de graves
    proportions lorsqu’on lui accorde de ressembler à la liberté&nbsp;». Quelques trente-deux ans plus tard la phrase semble tout aussi juste, mais aujourd’hui, c’est la société et non plus la revue
    qui semble délirante&nbsp;!</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 22 May 2011 22:10:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">783dfdb6d9cbed7d4dbec57a106ad041</guid>
                <category>Positions</category>        <comments>http://www.gael-nofri.com/article-strauss-kahn-et-l-effet-papillon-74435593-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Les conditions d’une démocratie restaurée]]></title>
        <link>http://www.gael-nofri.com/article-les-conditions-d-une-democratie-restauree-73952014.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino; color: #000000; font-size: 13px;"><span style="color: #000000; font-size: 10pt;"><img height="150" width="108" src=
    "http://img.over-blog.com/217x300/1/07/12/47/images--7-.jpg" alt="images (7)" title="null" class="GcheTexte" style="border: 0px solid #000; margin: 0px 0px;"></span></span><span style=
    "font-family: andale mono,times; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;"><span style="color: #000000;">&nbsp;</span></span><span style=
    "font-family: book antiqua,palatino; color: #333333;">Un constat s’impose&nbsp;: la démocratie française est en panne. Il ne s’agit pas tant des institutions que l’on critique, touche et retouche
    pourtant plus que de raison, mais bien du système démocratique qui semble lui véritablement malade, sans d’ailleurs que cela n’émeuve qui que ce soit.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino; color: #333333; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino; color: #333333; font-size: 12pt;">Le scepticisme croissant des français vis-à-vis du système qui les régit, l’accumulation des lois tous azimuts
    sans que celles-ci ne soient jamais appliquées, les textes prescrivant une vision officielle de l’Histoire, l’invention de mots aussi grotesques qu’inefficaces sur le modèle de la
    «&nbsp;démocratie participative&nbsp;», la succession incessante de votes de défiance et de rejet à l’égard de nos gouvernants, l’absence de débats idéologiques au sein des partis dits de
    Gouvernement et la «&nbsp;peopolisation&nbsp;» de la vie politique; tout cela prouve que la démocratie française ne ressemble pas à ce qu’elle devrait être.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino; color: #333333; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino; color: #333333; font-size: 12pt;">Dès lors et même si le sujet peut sembler confus, voir décalé&nbsp;avec les attentes directes et immédiates du
    Peuple français&nbsp; il apparaît de plus en plus urgent de s’interroger sur les moyens de «&nbsp;redonner des couleurs&nbsp;» à notre système démocratique. Pour cela, il convient de penser les
    causes du mal et de tenter d’y apporter des solutions rationnelles, étrangères à toute instrumentalisation partisane et capable d’œuvrer à la seule prise en compte de l’intérêt national.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino; color: #333333; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino; color: #333333; font-size: 12pt;">Pourtant, si le débat se doit d’être libre et large, il convient aussi de réfléchir en profondeur afin de ne pas
    se laisser séduire par des solutions d’apparente facilité, qui ne résoudraient rien, voire amplifieraient les difficultés préexistantes. C’est dans ce contexte que ressurgit, depuis quelques
    temps, l’idée de rendre le vote obligatoire.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino; color: #333333; font-size: 12pt;"><br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino; color: #333333; font-size: 12pt;">&nbsp;<strong>Une garantie démocratique&nbsp;?</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino; color: #333333; font-size: 12pt;">La défense de la démocratie est le premier des arguments mis en avant à l’appui de la théorie du vote
    obligatoire. Celle-ci serait ainsi l’outil parfait destiné à répondre à deux problématiques majeures.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino; color: #333333; font-size: 12pt;">D’abord, parce que l’abstentionnisme fait courir le risque d’une crise du système démocratique&nbsp;; il
    conviendrait d’éviter que des dirigeants politiques soient élus avec moins de 50 % de participation du corps électoral. L’idée est que, plus la participation est forte, meilleure est la
    légitimité des élus et la crédibilité des institutions.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino; color: #333333; font-size: 12pt;">Ensuite, il s’agit d’affirmer l’appartenance de l’individu à la communauté nationale et de l’impliquer dans
    celle-ci. Le vote du citoyen ne serait dès lors plus considéré comme un droit mais comme un devoir. Le principe étant que le «&nbsp;devoir de voter&nbsp;» serait considéré comme une contrepartie
    du statut de citoyen&nbsp;; une façon de perpétuer, en ces temps où l’on ne mobilise plus le Peuple pour défendre la Patrie armes en main, une sorte d’engagement au service de la Cité et de la
    détermination de la politique de cette dernière.&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino; color: #333333; font-size: 12pt;">De plus, les partisans de cette mesure font valoir que, s’il existe bien une obligation de concourir à
    l’expression du suffrage, celle-ci n’entraîne en rien pour le citoyen une restriction de ses libertés&nbsp;: chacun demeure en mesure de ne pas choisir entre les candidats, proposer, et ce, grâce
    au voter blanc qui garantit ainsi une libre expression.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: book antiqua,palatino; color: #333333; font-size: 12pt;"><strong>&nbsp;</strong></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: book antiqua,palatino; color: #333333; font-size: 12pt;"><strong>Une fausse bonne idée.</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino; color: #333333; font-size: 12pt;">Malheureusement, il semble qu’une fois encore on se berce d’illusion avec des solutions d’apparente facilité,
    éloignées de l’enjeu réel, et qui tendent à faire croire qu’il suffit de légiférer pour régler un problème. Or, la vérité est toute autre.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino; color: #333333; font-size: 12pt;">En effet, quelle serait la légitimité d’un homme, certes élu avec 100 % de participation contrainte, mais
    désignés avec seulement 20 % de bulletins exprimés&nbsp;? Serait-elle plus forte avec des suffrages blancs qu’avec des abstentions&nbsp;? Evidemment non&nbsp;; le problème est ici déplacé, mais
    on ne voit pas par quel miracle un simple tour de passe-passe pourrait contribuer à faire disparaître.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino; color: #333333; font-size: 12pt;">Ajoutons à cette remarque que la première conséquence de cette mutation aurait pour effet de confondre votes
    blancs et abstentions, lesquels, dans un système bien fait, devraient chacun témoigner de leur signification propre. S’il existe aujourd’hui des citoyens intéressés par la vie politique mais
    refusant de se déterminer en fonction des choix qui leur sont soumis, il existe aussi -pourquoi se le cacher- des hommes et des femmes qui décident de s’abstenir car ils ne se sentent pas
    concernés par la&nbsp;<em><span style="mso-bidi-font-family: Times;">chose publique</span></em>, qu’ils ne s’intéressent ni ne suivent l’actualité, les enjeux en présence, les programmes exposés.
    Cela est sans doute regrettable, mais c’est un fait et l’on ne peut en faire abstraction sous prétexte qu’il dérange. &nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino; color: #333333; font-size: 12pt;">Suffit-il de décréter le vote obligatoire pour que ceux-ci se mettent à suivre la vie politique du pays, même
    dans son sens le plus noble&nbsp;? Doit-on réellement contraindre des individus qui ne se sentent plus attachés à la vie publique et aux questions pourtant&nbsp;essentielles&nbsp;qu’elle pose, à
    voter&nbsp;? Est-ce cette obligation nouvelle qui les amènera à se préoccuper des enjeux véritables et à se déterminer en fonction du bien commun&nbsp;? Il est évidemment permis d’en
    douter.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino; color: #333333; font-size: 12pt;">Si&nbsp;&nbsp;la citoyenneté est bien une fonction avec ses droits et ses devoirs, tout indique en revanche
    qu’être pleinement&nbsp;&nbsp;citoyen implique d’abord et avant tout de prendre conscience de son appartenance à la communauté nationale, de se savoir situé dans le temps et dans l’espace par
    celle-ci, de n’agir dans ce cadre qu’au seul regard de l’intérêt général. Or, la fausse bonne idée du vote obligatoire témoigne en réalité de l’oubli de cette ambitieuse exigence citoyenne&nbsp;:
    il ne suffit pas de contraindre et de proclamer, dans l’allégresse générale, le vote obligatoire pour entrainer de fait l’adhésion de tous à un monde duquel ils se sentent exclus.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino; color: #333333; font-size: 12pt;"><br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino; color: #333333; font-size: 12pt;"><strong>Redonner sa voix au peuple, recréer les conditions d’un sentiment citoyen</strong>.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino; color: #333333; font-size: 12pt;">Refaire vivre la démocratie française, c’est d’abord et avant tout s’interroger sur les causes réelles de son
    déclin.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino; color: #333333; font-size: 12pt;">La perte du sens de la&nbsp;&nbsp;«&nbsp;Respublica&nbsp;» par une élite politique qui abuse de promesses de
    campagne sans lendemain&nbsp;; la violation par le Chef de l’Etat de la voix du Peuple qui s’était clairement prononcé en 2005 contre la «&nbsp;Constitution Européenne&nbsp;»&nbsp;; la soumission
    des élus de la Nation aux dogmes de la mondialisation libre-échangiste et aux dictats de l’Europe de Bruxelles au détriment des légitimes revendications et intérêts du Peuple Français&nbsp;;
    l’absence de représentation d’un certain nombre de courants politiques majeurs, au premier rang desquels le Front National… sont quelques une des manifestations les plus flagrantes de l’abandon
    du système démocratique dont souffre aujourd’hui notre pays.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino; color: #333333; font-size: 12pt;">Première raison de cette crise, le Peuple est aujourd’hui privé de voie, ou, plus exactement, nul n’entend plus
    sa voix.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino; color: #333333; font-size: 12pt;"><em>Vox clamentis in deserto&nbsp;!</em></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino; color: #333333; font-size: 12pt;">A ce titre, deux pistes de réflexion pourraient amener à introduire dans nos institutions des évolutions
    destinées à permettre une meilleure prise en compte de la&nbsp;<em><span style="mso-bidi-font-family: Times;">Vox populi</span></em>.&nbsp;&nbsp;Tout d’abord, et parce qu’il convient de garantir
    une meilleure représentativité des différents courants politiques français car trop nombreux sont aujourd’hui ceux qui ne se reconnaissent plus dans les élus issus du suffrage universel, il
    semble nécessaire d’introduire une part de représentation proportionnelle dans les assemblées, au premier rang desquelles l’Assemblée Nationale. Comment expliquer en effet qu’aux dernières
    législatives de 2007, alors que moins de 35.000 électeurs suffisaient en moyenne pour envoyer un élu UMP à l’Assemblée, plus de 2,5 millions de Français s’étant prononcés en faveur d’un candidat
    se voient privés de représentants dans l’Hémicycle. La situation est pire encore si’ l’on considère les précédentes législatives de 2002&nbsp;: alors qu’il fallait à la majorité 28.229 voix pour
    obtenir un siège, près de 5 millions d’électeurs venus voter, soit 18,5% des exprimés, ne trouvaient aucune concrétisation de leur suffrage. Ainsi, à l’occasion de ces deux élections, le Front
    National, qui réalisait autour de 10%, n’obtint aucun élu. Dans de telles conditions, comment s’étonner de constater que nombre de nos compatriotes ne se reconnaissent pas dans nos institutions,
    et plus précisément dans celle qui prétend être la «&nbsp;représentation nationale&nbsp;»&nbsp;? Que chacun sache que son opinion compte, que sa voix sera entendue et qu’il ne vote pas pour rien
    et pour personne paraît un préalable nécessaire à tout sursaut démocratique. Plus que d’affaiblir ou de diluer le pouvoir, une telle assemblée renforcerait sa légitimité et son rôle de relai de
    l’opinion publique. Elle permettrait en outre d’éviter la constitution de majorités trop partisanes et soumises aux dictats des partis et des investitures en s’attachant à trouver des voies
    d’accord entre programmes, d’effectuer des rapprochements clairs et publiques autours de projets concrets et d’idées partagées… chacun prendrait alors ses responsabilités et se montrerait tel
    qu’il est en réalité. Entre ceux qui cherchent des places et des prébendes et ceux animés par la seule préoccupation de la&nbsp;<em><span style="mso-bidi-font-family: Times;">chose
    publique</span></em>, nous assisterions ainsi à une salutaire clarification dont la&nbsp;<em><span style="mso-bidi-font-family: Times;">Respublica</span></em>, le Peuple et la démocratie ne
    pourraient que sortir gagnants. Puis, et afin de donner à ceux qui, tout en s’intéressant à la chose publique, ne se reconnaissent pas pleinement dans les alternatives proposées, il convient de
    donner du sens au vote blanc. Car ce dernier est aujourd’hui comptabilisé avec les suffrages nuls, comme si ceux qui votent blanc n’avaient rien à dire, comme si leur geste n’avait aucune
    signification. Pourtant tel n’est évidemment pas le cas&nbsp;; un électeur qui choisi de se déplacer et de voter veut forcément transmettre un message. Même s’il dit «&nbsp;aucun des candidats en
    présence ne me convient, aucune des idées avancées ne m’intéresse&nbsp;», il dit quelque chose et ce quelque chose mérite d’être entendu. Ainsi rétabli dans son sens véritable le vote blanc
    serait un rempart citoyen et efficace contre l’abstention. Il permettrait d’attirer bien des abstentionnistes d’aujourd’hui en permettant de distinguer parmi ceux-ci ceux qui sont de véritables
    citoyens de conviction refusant les alternatives proposées et ceux qui, ne s’intéressant pas à la vie publique, continueraient ainsi de ne pas se déplacer. Dès lors, et afin de mettre ce vote
    citoyen en adéquation avec la pratique institutionnelle, pourquoi ne pas prévoir un système permettant de comptabiliser les votes blancs et de diminuer les émoluments versés à l’élu en proportion
    de ceux-ci&nbsp;? Nul doute que les élus veilleront alors à s’adapter aux attentes de leurs concitoyens, à demeurer plus à l’écoute de ceux-ci. Nul doute aussi que tous ceux qui s’intéressent à
    la politique, sans pour autant être satisfaits des alternatives qui s’offrent à eux, trouveront une manière digne et utile de s’exprimer.&nbsp;&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino; color: #333333; font-size: 12pt;">Mais rien de tout cela ne parviendra à faire disparaitre totalement l’abstention, et, certains continueront à ne
    pas s’intéresser à la&nbsp;<em><span style="mso-bidi-font-family: Times;">chose publique</span></em>&nbsp;et au devenir de notre pays. Pour autant faut-il regretter que de telles personnes ne
    votent pas&nbsp;? Sans doute non, et il semble important de laisser la possibilité d’abstention à ceux qui, d’eux même, estiment ne pas s’être suffisamment intéressés, renseignés et&nbsp;informés
    sur le scrutin.<span class="textedebullescar">&nbsp;Thucydide disait que «&nbsp;</span><span class="txtc401">Un&nbsp;<span style="text-decoration: none;">homme</span>&nbsp;ne se&nbsp;<span style=
    "text-decoration: none;">mêlant</span>&nbsp;pas de&nbsp;<span style="text-decoration: none;">politique</span>&nbsp;<span style="text-decoration: none;">mérite</span>&nbsp;de&nbsp;<span style=
    "text-decoration: none;">passer</span>,&nbsp;<span style="text-decoration: none;">non</span>&nbsp;pour un&nbsp;<span style="text-decoration: none;">citoyen</span>&nbsp;<span style=
    "text-decoration: none;">paisible</span>, mais pour un&nbsp;<span style="text-decoration: none;">citoyen</span>&nbsp;<span style="text-decoration: none;">inutile</span>&nbsp;»&nbsp;; le mot est
    sans doute fort, mais n’y a-t-il pas plus à craindre de l’action d’un tel homme que de son inaction&nbsp;?</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino; color: #333333; font-size: 12pt;">Le but d’une réforme en faveur de la démocratie&nbsp;ne doit pas être que tous votent à une élection, mais que
    tous ceux qui s’y sont intéressés en revanche se sachent écoutés. L’objectif est bien évidemment que ceux-ci soient le plus nombreux possible et que la politique mise au service de l’intérêt
    général parle à tous. Pour cela, c'est-à-dire pour convaincre un nombre croissant de Français de s’intéresser à la vie de leur pays et d’y participer, pour créer une dynamique d’adhésion
    citoyenne, il convient, plus que des réformes institutionnelles, de retrouver les moyens nécessaires à «&nbsp;faire la politique&nbsp;».</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino; color: #333333; font-size: 12pt;">Car permettre au Peuple de s’exprimer et d’avoir des élus qui lui ressemblent ne sert à rien si les élus et les
    décisions arrêtées n’ont aucune valeur. La démocratie est un concept construit à partir de deux termes&nbsp;; et si l’on parle souvent du premier -le Peuple-, il n’est pas bon pour autant
    d’oublier le second&nbsp;: le pouvoir. En effet, toute démocratie présuppose l’existence d’un pouvoir réel, c'est-à-dire indépendant et souverain qui s’exprime par la voix du Peuple. «&nbsp;La
    démocratie c’est le gouvernement du Peuple exerçant sa souveraineté sans entraves.&nbsp;»<span class="MsoFootnoteReference"><span style="text-decoration: none;"><a title="_ftnref1" href=
    "http://null/#_ftn1" target="_blank">[1]</a></span></span>&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino; color: #333333; font-size: 12pt;">Comme le disait fort justement La Bruyère, «&nbsp;Le caractère des Français demande du sérieux dans le
    souverain.&nbsp;»</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino; color: #333333; font-size: 12pt;">Or, aujourd’hui entravée, soumise au dictat de Bruxelles, aux hégémonies de l’OMC, de l’OTAN et de groupes de
    pressions multiples, la France s’avère incapable de mener une politique qui lui soit propre. Ainsi, la parole du Peuple, fut-elle un&nbsp;jour écoutée, risque fort de ne pouvoir être entendue.
    Dès lors, voyant bien que le pouvoir véritable -la capacité de faire la politique- n’est plus aux mains des élus de la Nation, soumis à une autorité extérieure sur laquelle ils n’ont aucune prise
    et qui n’a donc rien de démocratique, pourquoi les citoyens Français contribueraient-ils à un décorum qui n’a d’autre objectif que de les berner&nbsp;?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino; color: #333333; font-size: 12pt;">A moins que, profitant d’un scrutin particulier dans lequel l’homme d’Etat est seul face au Peuple, 2012 ne soit
    justement l’occasion d’en finir avec ce système, l’occasion de retrouver la fierté d’être Français. Or qu’est ce donc que la fierté d’être Français si ce n’est de retrouver dans la politique de
    la Nation l’expression même de la voix de la France.</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino; color: #333333; font-size: 12pt; mso-bidi-font-family: Arial;">&nbsp;</span>
  </p>
  <div style="text-align: center;">
    <hr style="border-color: initial;" size="1">
  </div>
  <p class="MsoFootnoteText" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino; color: #333333; font-size: 12pt;"><a name="_ftn1"></a><a title="_ftn1" href="http://null/#_ftnref1" target="_blank"><span style=
    "mso-bookmark: _ftn1;"><span class="MsoFootnoteReference"><span style="text-decoration: none; mso-bidi-font-family: Arial; text-underline: none;">[1]</span></span></span><span style=
    "mso-bookmark: _ftn1;">&nbsp;</span></a><span style="mso-bidi-font-family: Arial;">&nbsp;Charles de Gaulle</span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 16 May 2011 22:26:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">3f581c17f9f03ba9ff5be7514dc0d2da</guid>
                <category>Positions</category>        <comments>http://www.gael-nofri.com/article-les-conditions-d-une-democratie-restauree-73952014-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[SAINT THOMAS POLITIQUE]]></title>
        <link>http://www.gael-nofri.com/article-saint-thomas-politique-72566203.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 10pt;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 10pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black;"><img height="288" width="300" src=
    "http://img.over-blog.com/300x288/1/07/12/47/coq.jpeg" alt="coq.jpeg" class="GcheTexte"></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: 15.6pt; margin: 0cm 0cm 0pt; vertical-align: middle;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino; color: #333333; font-size: 12pt;">Signe des temps, chaque semaine amène désormais de l’eau au moulin des patriotes : partout les informations qui
    nous parviennent, les réalités que n’arrive plus à masquer le système entrainent une prise de conscience de nos compatriotes. Tel Saint Thomas qui ne croyait que ce qu’il voyait, beaucoup de
    Français comprennent aujourd’hui, parce qu’ils la voient et la vivent, la détresse de notre pays.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: 15.6pt; margin: 0cm 0cm 0pt; vertical-align: middle;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino; color: #333333; font-size: 12pt;">﻿</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: 15.6pt; margin: 0cm 0cm 3.75pt;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino; color: #333333; font-size: 12pt;">Ainsi en est-il par exemple de l’excellent score réalisé par le parti des Vrais Finlandais. Celui-ci s’inscrit
    dans une série d’élections récentes favorables, dans tous les pays de l’Union Européenne, aux partis patriotiques notamment opposés à la construction Européenne et à la perte de maîtrise des
    frontières. Comme l’a fort intelligemment fait remarquer le Président des Vrais Finlandais à l’annonce des résultats de sa formation : «C'est un référendum sur la politique européenne». Ainsi,
    ces résultats prouvent que le Peuple Français, qui a en 2005, rejeté la constitution européenne, n’était pas le mouton noir de l’UE mais au contraire le précurseur d’un mouvement de fond.
    Aujourd’hui confrontées à une construction absurde, apparaissant chaque jour plus incompatibles avec la nécessaire mise en place de politiques souveraines garantissant la préservation des
    intérêts nationaux, les opinions publiques n’entendent plus demeurer spectatrices du drame qui se joue sous leurs yeux.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: 15.6pt; margin: 0cm 0cm 3.75pt;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino; color: #333333; font-size: 12pt;">﻿</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: 15.6pt; margin: 0cm 0cm 3.75pt;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino; color: #333333; font-size: 12pt;">Il faut avouer que la crise structurelle que vit la zone Euro fut en la matière un fabuleux révélateur.
    Prévisible, mais hélas in-envisagée par nos élites, celle-ci est là pour rappeler chaque jour au Français que ceux qui n’avaient rien prévu sont aussi ceux qui leur expliquent que sortir de
    l’Euro serait une folie. Les déboires récents du Portugal, après ceux de la Grèce et de l’Irlande, prouvent non seulement que l’Euro n’est pas une solution miracle contre les crises, mais qu’au
    contraire, cette monnaie artificielle, ne reposant sur aucune politique claire et aucune réalité existante, nous expose grandement à la spéculation des marchés. La grande supercherie qui
    consistait à faire croire qu’une monnaie unique était viable alors même que les économies, les réalités financières et les choix politiques demeurent et demeureront dictés par des réalités
    nationales propres à chaque pays volent aujourd’hui en éclat.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: 15.6pt; margin: 0cm 0cm 3.75pt;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino; color: #333333; font-size: 12pt;">﻿</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: 15.6pt; margin: 0cm 0cm 3.75pt;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino; color: #333333; font-size: 12pt;">Dans le même temps, et alors que depuis plusieurs années nombreux étaient ceux qui dénonçait les conséquences
    dramatiques qu’avait le principe de libre circulation en terme migratoire, les crises Tunisienne et Libyenne ont permis une prise de conscience collective d’un problème qui n’est pas né hier.
    L’immigration massive qu’absorbe la France depuis plusieurs décennies, et, la lâcheté de nos dirigeants a conduit à favoriser une politique du laisser faire, sobrement appelée multiculturalisme,
    au détriment d’une politique raisonnée de maitrise des frontières et d’une intégration réfléchie. Néfaste aux ouvriers français, dangereuse pour l’identité de la Nation car favorable au
    communautarisme, cette politique a mené la France au bord du gouffre ce qui n’a pas empêché nos élus de l’amplifier et de l’encourager, jouant en la matière d’une démagogie criminelle.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: 15.6pt; margin: 18.75pt 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino; color: #333333; font-size: 12pt;">Rejet de l’Europe de Bruxelles, volonté de sortie de la Zone Euro, refus de l’immigration massive et l’on
    pourrait encore ajouter doute sur la pertinence de l’alignement de la diplomatie Française sur les intérêts du FMI en Côte d’Ivoire, ou, impopularité de la réintégration de nos armées dans le
    commandement intégré de l’OTAN… Tout prouve que les fables d’hier ne font plus recettes et que le Peuple Français prend conscience des réalités jusqu’alors cachées.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: 15.6pt; margin: 0cm 0cm 3.75pt;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino; color: #333333; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: 15.6pt; margin: 0cm 0cm 3.75pt;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino; color: #333333; font-size: 12pt;">Bien sur, les élites politiques françaises continuent de nier, de faire comme si, de ne pas vouloir voir les
    réalités en face, dénonçant une France du repli sur soi, de l’hermétisme et de l’obscurantisme… Eux, forcément plus généreux et ouverts que le Peuple, préfèrent s’accrocher à leurs chers idéaux
    mondialistes et libre-échangistes… Mais après tout, n’est ce pas cela la définition même du dogmatisme, une idéologie que l’on tente de faire triompher envers et contre les réalités qui la
    contredisent ?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: 15.6pt; margin: 0cm 0cm 3.75pt;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino; color: #333333; font-size: 12pt;">﻿</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: 15.6pt; margin: 0cm 0cm 3.75pt;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino; color: #333333; font-size: 12pt;">Qui s’étonne encore que le Front National soit le premier parti de la France qui se lève tôt le matin ?</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 26 Apr 2011 13:51:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">089bd35197f6485e9bdc3502332d5e7b</guid>
                <category>Positions</category>        <comments>http://www.gael-nofri.com/article-saint-thomas-politique-72566203-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Gouverner pourquoi faire ?]]></title>
        <link>http://www.gael-nofri.com/article-gouverner-pourquoi-faire-72034411.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino;"><img height="173" width="300" src="http://img.over-blog.com/300x173/1/07/12/47/les-logos-des-partis-politiques.jpg" alt=
    "les-logos-des-partis-politiques" class="GcheTexte"><span style="color: #333333; font-size: 12pt;">A maintenant un an de l’échéance présidentielle, tous les grands partis politiques français
    semblent comme paralysés, incapables de bâtir un programme pour la France, incapables de sortir de leur division. A travers les errances et les querelles de personnes que l’on ne connait que trop
    bien, les partis politiques traditionnels prouvent chaque jour combien eux mêmes ne font que subir l’actualité ; incertains quant à leur identité politique propre, comment seraient-ils capables
    de déterminer un cap fixe pour notre pays&nbsp;?</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino; color: #333333; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino; color: #333333; font-size: 12pt;">Au Parti socialiste, on ne sait plus si l’on est socialiste. Chacun sait bien en effet combien la position qui
    consiste à prôner l’Europe et la mondialisation, à diriger le FMI et à soutenir l’Euro est incompatible avec toute politique sociale, toute politique en faveur du Peuple français. Dès lors
    comment s’étonner que l’opposition ne trouve pas d’autre forme pour s’exprimer qu’une querelle de personnes, une critique des apparences, une série de petites phrases plus ou moins bien senties…
    Le PS attend le directeur du FMI comme certains attendent le Messie, avec l’espoir que lui saura quoi penser, quoi dire, quoi faire.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino; color: #333333; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino; color: #333333; font-size: 12pt;">Le PCF, parti qui soutint durant tout le XXe siècle l’Etat le plus criminel de l’histoire de l’humanité, semble
    tellement dépassé par les réalités qu’il comprend désormais qu’il ne lui reste plus qu’à se saborder. S’il ne s’agissait pas de duper les français, la chose ferait presque sourire&nbsp;: clin
    d’œil de l’histoire ou retournement des évènements des années 20, l’ancien parti stalinien se jette aujourd’hui à corps perdu dans les bras du trotskiste Mélenchon.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino; color: #333333; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span id="more-130541" style="font-family: book antiqua,palatino; color: #333333; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino; color: #333333; font-size: 12pt;">Chez les Verts, les ambigüités longtemps entretenues apparaissent désormais au grand jour&nbsp;: face à un
    animateur écologiste qui n’est ni de droite ni de gauche -juste bien pensant-, la candidature du juge Eva Joly semble elle de gauche, mais si peu écologiste. L’affaire n’a rien d’étonnant car
    l’écologie n’est pas une valeur de Gauche, bien au contraire, l’on pourrait même dire qu’il s’agit d’une valeur «&nbsp;génétiquement&nbsp;» inscrite à droite. L’opération de récupération de
    l’idéal de protection de l’environnement s’effondre enfin devant le mensonge et la duplicité qu’il y a à vouloir mélanger préservation du cadre de vie et ouverture des frontières.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino; color: #333333; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino; color: #333333; font-size: 12pt;">Chez les amis de Dominique de Villepin la confusion s’estompe enfin et ceux qui espéraient voir dans l’ancien
    Premier Ministre un gaulliste de conviction attaché à «&nbsp;une certaine idée de la France&nbsp;» sur le modèle du discours dit de l’ONU en seront pour leurs frais. Au fil des déclarations, des
    prises de positions et des programmes annoncés l’homme a, comme son ancien maître, achevé sa mue et retrouvé les habits du radical corrézien partisans de l’assistanat, de la mondialisation et de
    l’immigration…</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino; color: #333333; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino; color: #333333; font-size: 12pt;">Mais c’est l’UMP et sa myriade de satellites qui demeurent sans doute le cas le plus troublant et
    significatif&nbsp;: après quatre ans de gouvernement le parti en est encore à définir sa politique, à chercher son positionnement. Entre les centristes qui voudraient plus d’Europe, plus de
    décentralisation et moins de maîtrise des frontières et Philippe de Villiers qui semble crier dans le désert, Nicolas Sarkozy tente de communiquer en direction de tous, de donner des gages à
    chacun… sans jamais rien changer d’une politique foncièrement apatride et atlantiste.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino; color: #333333; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino; color: #333333; font-size: 12pt;">Mais, si nul ne sait aujourd’hui comment s’accommoder de ses contradictions, de ses incohérences et de son
    absence totale de vision politique c’est que tous subissent en réalité l’effet dévastateur d’un pouvoir sans pouvoir, d’une nation privée de souveraineté, de politiques qui se sont défaits des
    moyens propres à faire la Politique. C’est la valse des responsables irresponsables qui expliquent à tour de rôle que les choses sont inévitables, que le monde est ainsi fait, que rien ne peut
    changer… Alors gouverner pour quoi faire&nbsp;?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino; color: #333333; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino; color: #333333; font-size: 12pt;">Dans ces conditions, nul ne s’étonnera de la monté de Marine Le Pen. La candidate qui parle de la France et des
    français est en effet la seule qui propose de retrouver les moyens de l’action et par là même de rendre sa voix au Peuple et ses droits à la Nation…</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 18 Apr 2011 20:42:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">635b9dec59b5d651b9ac9afdcfe56513</guid>
                <category>Positions</category>        <comments>http://www.gael-nofri.com/article-gouverner-pourquoi-faire-72034411-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Et maintenant 2012!]]></title>
        <link>http://www.gael-nofri.com/article-et-maintenant-2012-71104483.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><img class="GcheTexte" alt="can2011" src="http://img.over-blog.com/300x214/1/07/12/47/can2011.jpg" width="300" height=
    "214">Les élections locales, et particulièrement les cantonales, sont un scrutin difficile à décrypter&nbsp;: s’y mêlent enjeux locaux et nationaux, connaissances personnelles et méconnaissance
    du rôle des Conseillers Généraux, ras-le-bol généralisé et habitudes de vote… Cependant, il semble que trois enseignements majeurs puissent être tirés du scrutin que vient de vivre la France,
    trois enseignements qui doivent nous permettre de mieux comprendre le paysage politique national, à un an d’un scrutin majeur.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Tout d’abord, l’effondrement de l’UMP paraît incontestable.</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>&nbsp;</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Cette déroute est d’autant plus criante que l’on sait que le score de celle-ci est « gonflé&nbsp;» par les contextes locaux
    et l’implantation de nombre de candidats. Malgré cela, le parti dit majoritaire ne parvient pas à dépasser la barre des 20% de suffrages exprimés, soit près de 8% des inscrits&nbsp;! S’il serait
    bien prématuré d’en tirer des conclusions immédiates pour les Présidentielles, il n’est qu’à voir l’embarras dans la majorité, la division de ses nombreux chefs, les velléités de candidature des
    uns et des autres pour comprendre que le Chef de l’Etat ne tient plus ses troupes, que tous doutent aujourd’hui de la voie choisie. Il faut dire que dès sa fondation ce parti avait annoncé la
    couleur&nbsp;: il serait celui du cynisme, préférant reléguer les questions idéologiques au second plan, il devait être l’outil par lequel nos dirigeants «&nbsp;de droite, du centre et de
    l’ouverture&nbsp;» obtiendraient la victoire&nbsp;électorale. «&nbsp;Union pour une Majorité Présidentielle&nbsp;» fut le premier nom de l’UMP, comme s’ils avaient ainsi voulu signifier que ce
    qui comptait dans l’affaire était plus d’obtenir le pouvoir que les choix de société qu’ils mettraient en œuvre. Le succès de Nicolas Sarkozy et son accession à la présidence du mouvement furent
    rendus possible par le même cynisme&nbsp;: bien que nul ne se faisait d’illusions sur les valeurs du personnage, tous le soutinrent car ils le pensaient le mieux placé pour l’emporter… Mais
    aujourd’hui la machine à gagner s’est enrayée et chacun tente de sauver sa peau, ses mandats, son pré-carré de privilèges.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span id="more-2117" style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Ensuite, le succès annoncé du Parti Socialiste qui mérite d’être nuancé.</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>&nbsp;</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Il n’est pas inutile de constater que, si le PS gagne du terrain sur la quasi-totalité du territoire national, ce résultat
    est plus à mettre au crédit du rejet du Gouvernement en place que d’une adhésion véritable. Car, si on peut légitimement douter que les Français aient accordé, en connaissance de cause, leurs
    suffrages à des exécutifs de Gauche dont les mots d’ordre demeurent accroissement de la dette, augmentation des impôts et clientélisme partisan&nbsp;; il semble en revanche évident que nombre de
    nos compatriotes se sont ralliés au slogan «&nbsp;<em>sortir les sortants</em> ».</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Le fait que cette énième preuve de la désaffection des Français pour leurs Gouvernants -indépendamment d’ailleurs de leur
    couleur politique- se soit accompagnée d’un nouveau record d’abstention montre que nombreux sont ceux qui ne sont plus dupes de la démagogie électoraliste qui se joue à chaque scrutin. Beaucoup
    s’aperçoivent qu’il ne suffit pas d’aller d’alternance en alternance pour faire vivre une démocratie. Comment ne pas voir en effet que le programme du PS ressemble, pour les sujets essentiels, à
    celui de l’UMP&nbsp;: Union Européenne, mondialisation, ultra-libéralisme, euro, immigration, insécurité, dette de l’Etat, ouverture des frontières…</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>&nbsp;</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Enfin le résultat du Front National qui doit être étudié avec attention.</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>&nbsp;</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Celui-ci fait un score important, voire très important, notamment parce qu’il fait jeu égal avec l’UMP. Mieux, il atteint
    en moyenne 40% dans les cantons où il est parvenu à se maintenir au second tour. Ce résultat prouve que le parti de Marine Le Pen a su consolider son socle électoral tout en s’ouvrant à de
    nouveaux électeurs, conscient que la question Nationale demeurait le seul et unique thème de positionnement des temps à venir. Ce mouvement de fond est incontestablement un succès car il
    redistribue les cartes pour les élections à venir&nbsp;: il n’y a qu’à voir l’effervescence des élites politico-médiatiques en place pour comprendre que Marine Le Pen s’est imposée dans le
    paysage politique français actuel.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Cependant, victime d’un évident déni de démocratie permettant à l’UMP, qui fait jeu égal avec le FN dans les urnes,
    d’obtenir quelques milliers de conseillers généraux contre seulement deux pour le FN, le Front National ne parvienne pas à concrétiser pleinement ses scores. Cette constatation pose
    inévitablement la question des capacités de celui-ci à s’imposer à l’occasion d’un scrutin majoritaire… présidentiel, mais aussi législatif.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Or, c’est à mon sens dans ce domaine que l’arrivée de Marine Le Pen peut le plus changer la donne&nbsp;: le succès obtenu à
    l’occasion de ce scrutin ne fait qu’anticiper la véritable révolution politique que provoquera à terme la nouvelle présidente du FN en 2012. Le point fort de celle-ci n’est en effet pas d’être à
    la tête d’un parti plus ou moins puissant, mais bien d’être en mesure de se hisser au dessus des divergences historiques et des contingences politiques afin de parler de ce qui devrait rassembler
    le corps électoral national&nbsp;: la France et son avenir. De cette évolution devrait inévitablement naitre nombre de ralliements&nbsp;d’électeurs qui aujourd’hui ne se reconnaissent plus dans
    le système actuel.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Si aujourd’hui le FN est fort et s’il fait peur à l’UMP et au PS c’est qu’en 2012, Marine Le Pen semble en mesure de
    fédérer autour de son nom ce que certains appelleraient volontiers une «&nbsp;<em>union des patriotes</em> ». Le jour où les gaullistes sincères côtoieront d’anciens partisans de l’Algérie
    Française, ou des militants de ce qu’il est convenu d’appeler «&nbsp;l’Extrême Droite&nbsp;» seront rejoints par d’anciens chevènementistes, les royalistes par les républicains fervents et ceux
    qui croient au ciel par ceux qui ni croient pas est peut-être arrivé… C’est sans doute cela aussi l’effondrement du système&nbsp;!</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 06 Apr 2011 08:14:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">a9dff1ced3a4bc5078b1bac9f5f60a3c</guid>
                <category>Positions</category>        <comments>http://www.gael-nofri.com/article-et-maintenant-2012-71104483-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Du fatalisme de nos élites.]]></title>
        <link>http://www.gael-nofri.com/article-du-fatalisme-de-nos-elites-70389657.html</link>        <description><![CDATA[<div style="font-family: times new roman, new york, times, serif; color: #0060bf; font-size: 18pt;">
    <div>
      <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 10pt;">
        <span style="line-height: 115%; font-family: 'serif'; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;"><img height="300" width="184" src=
        "http://img.over-blog.com/184x300/1/07/12/47/presidentielle-fillon-craint-le-risque-d-un-21-avril-pour-l.jpg" alt="presidentielle-fillon-craint-le-risque-d-un-21-avril-pour-l" class=
        "GcheTexte">Ainsi donc François Fillon a-t-il profité de son intervention a l'occasion d'une rencontre «&nbsp;laboratoires d’excellence&nbsp;» pour faire part de sa conviction, pire, pour
        affirmer de façon péremptoire "sa vérité": ceux de nos concitoyens qui pensent que la France a un avenir en dehors de l'Union Européenne se leurrent et engagent la France sur une voie
        mortelle.</span></span>
      </p>
      <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 10pt;">
        <span style="color: #000000;"><em><span style="line-height: 115%; font-family: 'serif'; font-size: 12pt;">«&nbsp;</span></em><em><span style=
        "line-height: 115%; font-family: 'serif'; font-size: 12pt;">"L'UE et l'Europe politique sont des évidences absolues. Face aux 7 milliards d'habitants que compte notre planète, l'isolement
        national n'a aucun sens.</span></em> <em><span style="line-height: 115%; font-family: 'serif'; font-size: 12pt;">(Ceux qui disent) qu’</span></em><em><span style=
        "line-height: 115%; font-family: 'serif'; font-size: 12pt;">il nous faut dégager de l'Union européenne et refermer nos frontières, il est clair qu'ils se trompent
        d'époque&nbsp;».</span></em><em><span style="line-height: 115%; font-family: 'serif'; font-size: 12pt;">&nbsp;</span></em></span>
      </p>
      <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 10pt;">
        <span style="line-height: 115%; font-family: 'serif'; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Trois constatations premières peuvent découler de la déclaration précitée: tout d'abord,
        au nom des principes républicains, le Premier Ministre use et abuse de sa fonction afin d’intervenir dans le débat électoral, ce qui me semble contraire à l’étique républicaine; ensuite il
        n'est pas inintéressant de constater&nbsp; que c'est a l'occasion d'une intervention dans le domaine de la science et de la recherche que s'est exprimé le chef du Gouvernement, comme pour
        mieux appuyer sa charge contre les défenseurs de la Nation sur l’idée que cette<span>&nbsp;</span> affirmation bénéficie d’une sorte de label «&nbsp;Scientifiquement prouvé&nbsp;»; enfin, et
        peut-être surtout, il pose comme un fait établi l'idée que l'UE soit une nécessité économique, politique et historique. Il ressort de ce constat que François Fillon considère l’Union
        Européenne comme «&nbsp;un fait établi, une loi biologique, l’expression du sens de l’Histoire&nbsp;».</span></span>
      </p>
      <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 10pt;">
        <span style="line-height: 115%; font-family: 'serif'; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Il semble donc, malgré ce qu'affirment nos intellectuels "bien-pensants", que nous soyons
        en pleine tyrannie de la pensée. En effet, nous ne pouvons en rien contester l'Union Européenne et ses nuisances puisque celles-ci n’apparaissent plus comme les conséquences d’un choix
        politique mais comme une donnée intangible et incontestable... Or, on ne conteste pas une donnée, on apprend à vivre avec elle. Tel est en substance le message que veut nous faire passer le
        Premier Ministre: "Circulez pauvres gens, il n'y a rien à voir!"</span></span>
      </p>
      <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 10pt;">
        <span style="line-height: 115%; font-family: 'serif'; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Seul argument venu étayer ce raisonnement qui n'en est pas un, nous vivons aujourd’hui
        dans un monde de sept milliards d’êtres humains, avec des contraintes et des données nouvelles… Un peu court tout de même, surtout si l’on considère que depuis maintenant trente ans, nos
        dirigeants successifs, au nom des mêmes arguments, des mêmes analyses et des mêmes aspirations nous ont engagé dans une voie dont nous constatons chaque jour un peu plus l’inefficacité, la
        faiblesse… le fatalisme.</span></span>
      </p>
      <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 10pt;">
        <span style="line-height: 115%; font-family: 'serif'; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Face à une pente naturelle qui nous pousse vers l’affaiblissement des Nations, la
        dérégulation des marchés, la fin des frontières, la disparition des identités il n’existe que deux alternatives celle du renoncement et de la soumission que prônent nos élites, ou celle de la
        résistance, de l’affirmation de soi notamment grâce à l’affirmation de la Souveraineté Nationale, seule capable de répondre aux défis des temps nouveaux.</span></span>
      </p>
      <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 10pt;">
        <span style="line-height: 115%; font-family: 'serif'; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Les grandes Nations d’hier comme d’aujourd’hui sont celles qui n’ont pas renoncé à se
        battre.</span></span>
      </p>
    </div>
  </div>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: right;">
    <span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: 10pt;"><em>Publié in Media France Libre</em></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 28 Mar 2011 08:21:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">179332bdc4ed4fe9aa22eab888be73f9</guid>
                <category>Positions</category>        <comments>http://www.gael-nofri.com/article-du-fatalisme-de-nos-elites-70389657-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
 </channel>

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